COMITE VALMY

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Flavie Flament :
l’exploitation d’une affaire de « mémoire récupérée ».
par Régis de Castelnau

dimanche 28 janvier 2018, par Comité Valmy


Flavie Flament : l’exploitation
d’une affaire de « mémoire récupérée ».

J’avais publié en décembre 2016 un article intitulé : « une semaine trois lynchages ». Il y était question de l’imposture Jacqueline Sauvage, de l’hystérie des réseaux dans l’affaire dite « Fiona », mais également de la mort de David Hamilton. Rappelons que l’animatrice de télévision Flavie Flament, l’avait accusé de l’avoir violée 30 ans plus tôt et lancé une campagne contre un vieillard de 83 ans. Qui ne l’a pas supporté et s’est donné la mort.

Une ministricule de l’époque, probablement pour saluer l’exploit avait confié à l’accusatrice une mission sur l’allongement des délais de prescription. Avec cette justification ahurissante : «  elle, c’est une victime mais c’est une experte de ce sujet également. » Victime, on n’en sait rien quant à experte… Il faudrait de temps en temps faire preuve d’un peu de sérieux.

La ministricule est retournée à son néant, mais Madame Flament continue à sévir, à aligner les calembredaines, reçues par l’actuel Garde des Sceaux comme autant d’évidences. À propos des délires liés à l’existence d’une pseudo amnésie traumatique, voilà ce que nous dit la Garde des sceaux, gardienne des principes et des libertés publiques, lorsqu’elle est interrogée sur ce que la communauté scientifique qualifie dans le meilleur des cas de « folklore  : « Le Dr Muriel Salmona a conduit des travaux très complets sur ce phénomène. L’allongement du délai de prescription permet de le prendre en compte ». Au secours !

Dans l’affaire Sauvage où le lobby néo-féministe a réussi à faire de la coupable d’un crime condamnée par la justice une victime et une héroïne. Il était nécessaire de déconstruire l’invention de la fable. Comme l’ont fait Hélène Mathieu et Daniel Grandclément dans un remarquable bouquin, que le même lobby a réussi jusqu’à présent à mettre sous l’éteignoir. Il faudra faire de même dans l’affaire Hamilton. Parce que chacune de ses affaires montées en épingle, quand elles ne sont pas inventées sert de prétexte à une mise en cause violente des libertés civiles.

Renversement de la charge de la preuve, anéantissement de la présomption d’innocence, disparition de la prescription, impossibilité du procès équitable, la destruction méthodique des principes fondamentaux de notre droit pénal est en cours. Il est essentiel de s’y opposer.

Brigitte Axelrad que nos lecteurs connaissent, spécialiste incontestable de la question de la pseudo-amnésie traumatique, s’est penchée sur l’affaire Hamilton. Nous publions en fac-similé le tiré à part de son article publié dans la revue « Science & Pseudos-Sciences ».

Nous reviendrons sur cette affaire Hamilton.

Régis de Castelnau
25 janvier 2018

L’exploitation d’une affaire de mémoire « récupérée »
par Brigitte Axelrad

Vu du Droit
Un regard juridique sur l’actualité avec Régis de Castelnau


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