COMITE VALMY

Accueil du site > - L’UNION de la RESISTANCE, le CNR, son programme, NOS REFERENCES. > ORIENTATION STRATEGIQUE Résistance républicaine, patriotique et sociale - (...) > Communiqué de l’Arc Républicain de Progrès ( ARP )

Communiqué de l’Arc Républicain de Progrès ( ARP )

vendredi 28 novembre 2008, par Comité Valmy


Samedi 4 octobre Claude Beaulieu (Comité Valmy), Gilles Bachelier ( Collectif Républicain de la Gauche Gaulliste), François Bunner (Rassemblement des Citoyens pour la République) et Georges Gastaud ( Pôle de Renaissance Communiste en France ) se sont rencontrés à Paris.

Ils ont d’abord participé à un débat politique visant à présenter l’ARP ; ce débat pourrait prochainement être mis en ligne par le "Journal télévisé du PRCF" et mis à la disposition de chacun des partenaires.

Ils ont ensuite arrêté les décisions suivantes :

a) un tract sera prochainement mis à la disposition des militants, des sympathisants et des organisations de l’ARP pour riposter à la scandaleuse semaine "de l’Europe" qui va bientôt être organisée par Sarkozy et Darcos dans tous les lycées en violation de la neutralité politique proclamée de l’école. Les lycées seront tenus de pavoiser en bleu « marial » (un drapeau européen illégal sera fourni à chacun d’eux, alors que ce drapeau n’a aucune force constitutionnelle, rappelons-le) et de tresser les louanges de l’Europe fédérale dont tout montre pourtant que les citoyens la rejettent massivement, dès qu’on les consulte par référendum. ( De la France à l’Irlande en passant par les Pays-Bas.) Ce tract comportera au recto un appel à tous les enseignants, parents d’élèves et lycéens respectueux de la liberté de pensée, de la laïcité et du pluralisme politique, à rejeter ces comportements gravement antidémocratiques qui font de la construction fédéraliste européenne une sorte de "matière"d’enseignement à égalité avec les matières scolaires, alors même que cette question litigieuse est l’objet d’un combat politique, le carcan supra-national mettant en cause l’avenir de la France et celui de la République.

Le verso du tract comportera l’Appel de l’ARC républicain publié en juin dernier : l’ARP invite tous les républicains progressistes à se saisir de ce tract et à le diffuser largement à la porte des établissements concernés en transformant cette semaine de bourrage de crâne en une semaine de résistance intellectuelle et morale à l’euro-formatage des esprits. Le PRCF est chargé de proposer une maquette.

b) une rencontre largement ouverte sera organisée (au plus tard pour l’anniversaire du programme du CNR en mars prochain) sur le thème : Actualité du programme du CNR pour le combat de la France d’aujourd’hui contre l’UE néo-libérale, supranationale et atlantiste ; nécessité de reconstituer à travers la dynamique de rassemblement, une structure adoptant la démarche et la vision stratégique nationale et républicaine du Conseil National de la Résistance, pour défendre le droit de notre pays-et celui de tous les autres- à disposer de son avenir, à reprendre le chemin de la démocratie, du progrès social et de la coopération internationale. L’actualisation du programme du CNR, respectant ses principes et objectifs fondamentaux permettrait de populariser à nouveau l’esprit de la Résistance et ses projets pour une France libre. Elle permettrait de tracer une perspective réaliste réaffirmant la modernité de la Nation et de la République comme vecteurs de la liberté et de la souveraineté populaire aliénées, dans la France vassalisée par l’oligarchie financière globalisée.. Le Comité Valmy est chargé de proposer un appel à cette réunion" (le thème sera précisé ultérieurement ).

c) l’ARP, soit en tant que collectif unitaire, soit au titre de ses organisations impliquées, participera au site internet préparé par le RCR sur le thème "l’autre présidence" ; ce site aurait pour but de rendre plus visible notre appel à la résistance et à l’alternative en opposant point par point aux initiatives dogmatiquement "européennes" de Sarkozy des pistes de réflexion pour une alternative politique. Il ne s’agit nullement d’accréditer l’idée d’une possible réorientation de l’UE, encore moins d’une réorientation de la présidence assumée par l’ultra atlantiste Sarkozy, mais de montrer que contrairement à ce qui est affirmé sans cesse dans les médias, il existe des alternatives aux désastreuses politiques euro- libérales qui contribuent à désintégrer nos acquis sociaux et républicains tout en plongeant le monde entier dans le marasme et la crise.

D) la possibilité de contacts unitaires pour élargir l’ARP a été explorée :

Les participants sont d’accord pour tout élargissement qui, d’une part exclurait les racistes, les xénophobes et ceux qui fraient avec eux en dévoyant l’idée de patriotisme républicain et qui, d’autre part, s’associeraient clairement à l’appel lancé en juin par l’ARP. Assortie du rejet populaire massif de l’UE fédérale et néolibérale qu’a révélé le Non irlandais au traité de Lisbonne, la crise actuelle, qui accuse le fiasco des politiques fédéralistes, atlantistes et néolibérales, ouvre un large champ d’action aux forces républicaines et progressistes à condition qu’elles se rassemblent. Contre les conjurés de l’UMPS qui, de Strauss-Kahn (FMI) à Sarkozy et Merkel, n’ont d’autre perspective que d’aggraver tout ce qui plonge le monde dans la récession tout en prétendant le "réguler" à coups d’argent public, faisons ensemble monter l’esprit de lutte, de résistance et de confiance dans le peuple de France, qui animait jadis le Conseil National de la Résistance lorsqu’il appelait à émanciper la France de la tutelle des féodalités financières.

Paris le 7 octobre 2008

7 Messages de forum

  • Henry Paulson : d’autres faillites sont à prévoir.

    Source : AFP.

    08/10/2008 | Mise à jour : 21:03 |

    Le ministre du Trésor américain Henry Paulson a déclaré mercredi 8 octobre que d’autres faillites d’institutions financières étaient à prévoir aux Etats-Unis, malgré le plan de sauvetage des banques entré en vigueur vendredi.

    Voir en ligne : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...

  • Organiser une action contre cette manipulation mentale qu’est la semaine de l’Europe est une idée géniale. Il faut profiter de toutes les occasions pour faire entendre la voix de tous celles et ceux qui disent non à cette Europe pré-totalitaire. Même si nombre d’entre nous se sentent démoralisés ou impuissants il me semble que l’action est un bon moyen à la fois pour lutter contre cette forme de dépression et pour redynamiser la lutte en recrutant de nouvelles forces.

    Nous sommes impatients d’avoir ce tract.

    Christophe d’Aix en Provence.

    • Ci-gît le libéralisme, 1979 - 2008.

      Des banques nationalisées, en Europe et aux Etats-Unis. Des dirigeants européens qui réhabilitent l’intervention publique et suspendent les règles communes qui proscrivent les aides d’Etat, tout comme celles qui promeuvent la concurrence. Les salaires des patrons encadrés, la finance stigmatisée, l’économie de marché critiquée : la crise a provoqué un gigantesque tête-à-queue idéologique. Comme si, avec les craquements du système bancaire mondial, se terminait un grand cycle libéral. Un cycle comme le capitalisme en a connu plusieurs, qui s’interrompent toujours de la même façon, avec un krach financier retentissant.

      Voilà près de trente ans que l’économie de marché sans limites était célébrée sur tous les continents, et qu’on lui attribuait non sans raison l’extraordinaire emballement de la croissance économique des dernières années, qui a vu le PIB américain progresser de moitié entre 1994 et 2006 et la Chine sortir du Moyen Age. C’est au nom de cette efficacité que nous avons organisé le retrait de la puissance publique dans la plupart des pays du monde. Qu’on a déréglementé les secteurs de l’énergie, des télécommunications, des transports, en exaltant les vertus de la concurrence.

      Cette grande vague libérale naît durant les années 1970, dans le monde anglo-saxon. En 1979, Margaret Thatcher conquiert le pouvoir au Royaume-Uni. En quelques années, elle remet sur pied ce grand pays épuisé, en ouvrant les frontières, en taillant dans la dépense publique, en baissant les impôts et en cassant les syndicats. Quinze mois plus tard, l’Amérique élit à la présidence un vieil acteur au rencart reconverti dans la politique, Ronald Reagan. Ce républicain fera lui aussi merveille, en rétablissant une Amérique qui avait été considérablement affaiblie. Il réussira avec les mêmes recettes que son homologue britannique : moins d’impôts, moins de règles, moins d’État.

      En 1989, la chute du mur de Berlin décuple la vague libérale, parce qu’elle ouvre au commerce et à l’économie de marché un continent qui aspire à la liberté politique et économique. Russie, Pologne, Tchécoslovaquie, nouveaux Länder allemands, tous se précipitent pour renier le plan et adorer le marché, avec le zèle du converti. La Communauté économique européenne accueille ces nouveaux catéchumènes avec enthousiasme. L’Europe est elle-même engagée dans une entreprise de vaste envergure, le marché unique. Le projet est inspiré, là encore, par la grande vague libérale qui balaye la planète : ouverture des frontières, démantèlement des politiques industrielles nationales au profit de la concurrence, contention de la sphère publique.

      La ferveur libérale est à son comble au début des années 1990, grâce à l’irruption des nouveaux pays industrialisés, celle de la Chine en particulier, qui adoptent eux aussi l’économie de marché. Les entreprises occidentales profitent des nouvelles libertés d’investissement et des bas coûts de transport pour étendre leur terrain d’action. Le commerce mondial change subrepticement de nature : les échanges intrafirmes deviennent prépondérants, l’organisation des entreprises se love dans la nouvelle géographie de la croissance, profitant des considérables différences de salaires dans un monde où les règles du jeu économiques s’universalisent.

      La première rupture intervient en 1997-1998, avec la crise asiatique, qui infléchit la trajectoire folle des « dragons » d’Asie du Sud-Est. Trois ans plus tard, c’est l’éclatement de la bulle Internet, puis le scandale Enron. Celui-ci jette une ombre sur la sincérité des comptes publiés par les entreprises. La croissance mondiale reprend pourtant à vive allure, grâce aux médications d’Alan Greenspan, qui soutient la croissance américaine en baissant ses taux d’intérêt.

      Il s’ensuivra la plus grosse bulle spéculative de l’histoire, avec l’explosion des prix de l’immobilier dans le monde entier, et la progression inouïe de l’endettement - la liberté économique stimule les « instincts animaux », pour reprendre les termes de l’économiste John Maynard Keynes.

      La dette totale des Américains (tous agents confondus) atteint 350 % du PIB en 2007 — même en 1929, elle n’avait fait que frôler les 300 %. La crise des subprimes intervient en juillet 2007, et s’amplifie au cours de l’année 2008.

      On connaît la suite. Le marché a produit une catastrophe qu’il est incapable de régler tout seul. D’où l’incroyable succession de nationalisations d’établissements financiers depuis quelques mois. Comme toujours, les autres nations suivent, et se mettent à prêcher aussi pour le retour de l’Etat, le contrôle des rémunérations, le retour à la réglementation...

      Et les conversions idéologiques se multiplient. Celle de Paul Krugman, par exemple, économiste réputé et naguère défenseur de la mondialisation heureuse, et aujourd’hui bien plus circonspect.

      Ou celle de Giulio Tremonti, lieutenant de Silvio Berlusconi, qui a publié, début 2008, un livre qui fait un tabac, la Paura e la Speranza ("La Peur et l’Espoir"). Naguère maître à penser de la droite libérale, il conteste aujourd’hui le marché, « idéologie totalitaire », et appelle à la construction d’une Europe « avec des portes, à condition qu’elles ne soient pas toujours ouvertes ». Autant de signes du gigantesque retournement idéologique qui est à l’œuvre sous nos yeux, dans le monde entier.

      Nicolas Sarkozy lui-même a d’ailleurs fait l’apologie du rôle de l’Etat dans l’économie, lors de son discours de Toulon, fin septembre 2008.

      Jusqu’où peut aller cette inclination régressive ? Rien n’est désormais impossible. La mondialisation entre très probablement dans une phase d’éclipse. Car sa cause première n’est ni la technologie, ni la baisse des coûts de transport, ni même l’organisation des entreprises, mais le degré de tolérance des sociétés à l’ouverture internationale et leur aspiration à la liberté. Sentiment qui varie sensiblement d’une époque à l’autre, en fonction de la conjoncture et de la confiance dans l’avenir. En temps de crise, les citoyens ne demandent pas plus de liberté, mais plus de protection.

      Dans les mois qui viennent, nos sociétés vont donc rétablir les frontières nationales. En Europe, nous avons commencé, avec la multiplication des mesures dispersées et contradictoires que les gouvernements ont prises pour lutter contre la crise. Et, dans peu de temps, le libéralisme nous semblera ce qu’il est : une belle idée de beau temps, complètement inadaptée lorsque l’âme collective s’inquiète d’une tempête inhabituelle.

      Une consolation, toutefois. Durant ce cycle qui s’ouvre, la France, viscéralement antilibérale, sera en accord avec son temps, en vertu d’une loi éternelle : une pendule arrêtée donne l’heure deux fois par jour.

      Auguste Detoeuf, le 1er mai 1936 : "le libéralisme est mort ! "

      Dans les années 1930 aussi, on s’interroge sur les moyens de sortir de la crise, et sur la nécessité de revenir à l’intervention économique au détriment de l’économie de marché. En France, un petit groupe d’esprits éclairés, polytechniciens, crée alors un groupe de réflexion, « X-Crise ». Le 1er mai 1936, X-Crise reçoit un grand dirigeant d’entreprise, Auguste Detœuf, patron de Thomson-Houston, qui prononce une conférence intitulée « La fin du libéralisme ». Extraits : « Le libéralisme est mort ; il a été tué, non pas par la volonté des hommes ou à cause d’une libre action des gouvernements, mais par une inéluctable évolution interne. Je crois que la fausse mystique libérale, les déclarations libérales sans sincérité, toute cette démagogie à l’intention des classes dirigeantes et d’un peuple qui confond la liberté économique avec la liberté tout court, sont des dangers publics. »

      François Lenglet, rédacteur en chef Economie, politique, international à La Tribune.

      Voir en ligne : http://www.latribune.fr/opinions/20...

      • Communiqué de l’Arc Républicain de Progrès ( ARP ) 10 octobre 2008 22:19, par dudu 87

        B.A Bonsoir,

        Tu trouves pas bizarre la position de "La Tribune" qui est le digne représentant de la finance en France, vienne maintenant pleurer. Il doit y avoir mieux à publier ou à relayer que ces "crapauds". ET que cherche-t-il maintenant, les Hypocrites ? Le sursaut national, l’unité national...derrière eux ???

        • Communiqué de l’Arc Républicain de Progrès ( ARP ) 11 octobre 2008 20:20, par Germinal
          Effectivement, tout cela me paraît aussi irréaliste . Comme si tous les ex défenseurs du "libéralisme" que je nomme, moi, capitalisme, voulaient démontrer qu’ils avaient tout prévu et qu’ils seraient innocents . Même Stéphane Paoli, journaliste à France inter, qui osait s’étonner ce matin dans son 7/9 :"comment en est-on arrivé là ?" Comme s’il ne savait pas que les journalistes ont aussi leur part de responsabilité pour avoir étouffé les voix discordantes qui stigmatisaient les dérives de la mondialisation à outrance ! Ils sont dépassés par la crise économique mais d’autres crises aussi graves ou peut-être plus graves nous attendent : la crise climatique (ex :fonte de la banquise...), écologique( ex : disparition des abeilles donc plus de pollinisation), crise énergétique etc...Toutes à mettre sur le compte de certains hommes cupides et amoraux qui continuent leur prédation en jetant dans la tourmente les milliards(ceux que nous avons sués) qu’ils ont toujours refusés aux populations qui mouraient de faim . Honte à vous tous êtres nuisibles qui recommencerez, lorsque l’occasion vous en sera offerte, à empocher l’argent des peuples . Une seule consolation : toutes ces catastrophes vous emporteront aussi .
          • Maastricht : " dépasser les 3 % " (Balladur).

            Source : AFP.

            12/10/2008 | Mise à jour : 18:22 |

            L’ancien premier ministre Edouard Balladur (UMP) a estimé aujourd’hui que l’"on peut dépasser la limite des 3 % à titre provisoire", en référence aux critères de Maastricht, qui prévoient notamment un déficit public contenu sous la barre des 3 % du PIB, aujourd’hui à "Dimanche soir politique" (Itélé / Le Monde / France Inter).

            "On peut dépasser la limite des 3 % à titre provisoire, à condition d’être bien déterminé à revenir en dessous le plus rapidement possible", a déclaré M. Balladur, ajoutant aussitôt : "Je ne voudrais pas que l’on saisisse cette occasion pour un débat entre pro et anti-européens".

            Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, avait déclaré le 2 octobre que "temporairement", face à la crise financière, les critères de Maastricht n’étaient "pas la priorité des priorités", des propos qui avaient provoqué l’émoi au sein du gouvernement et des parlementaires UMP.

            Fin de citation.

            En clair : il faut respecter le traité de Maastricht, sauf quand la situation exige de ne pas le respecter.

            Conclusion : le traité de Maastricht ne signifie plus rien du tout. Le traité de Maastricht est mort.

            • Oxfam est une confédération d’Organisations Non Gouvernementales, luttant sur les terrains politique, économique et humanitaire, contre la pauvreté et l’injustice dans le monde. Le porte-parole d’Oxfam France, Sébastien Fourmy, rappelle trois chiffres à ne jamais oublier :

              Eliane Patriarca : Ces derniers jours, plusieurs organisations ou experts de l’aide alimentaire se sont dit choqués par la disproportion des moyens.

              Sébastien Fourmy, porte-parole d’Oxfam France : En effet, il y a un écart patent entre les moyens mis en oeuvre pour tenter de juguler la crise financière mondiale, et la passivité de la communauté internationale face à la crise alimentaire et humanitaire. On réussit à trouver quelque 1000 milliards de dollars pour les banques, ce qui montre que quand la communauté internationale veut, elle peut se donner les moyens d’agir vite. Mais quand il s’agit de la faim, chacun détourne le regard. À la réunion de la FAO en juin 2008, seuls 6,5 milliards d’euros ont été annoncés pour relancer le système agricole de production. Trente milliards de dollars seulement permettraient de nourrir durant un an les 925 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde. Bien sûr que cela ne serait qu’une solution à court terme, mais cela donne un ordre d’idées : c’est ce que nous avons expliqué aux assemblées du FMI et de la Banque mondiale.

              http://www.liberation.fr/terre/0101124044-la-crise-financiere-occulte-la-crise-alimentaire

              Premier chiffre : 30 milliards de dollars permettraient de nourrir pendant un an les 925 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde.

              Deuxième chiffre : après les émeutes de la faim dans 40 pays en 2008, la communauté internationale a dépensé seulement 6,5 milliards de dollars pour relancer le système agricole de production.

              Troisième chiffre : 3 019 milliards de dollars.

              Pour renflouer les banques privées, les Etats-Unis viennent d’annoncer un plan de 700 milliards de dollars. Pour renflouer les banques privées, les pays européens viennent d’annoncer un plan de 1 700 milliards d’euros, c’est-à-dire 2319 milliards de dollars. Total : 700 + 2319 = 3019 milliards de dollars.

              3 019 milliards de dollars pour renflouer les banques privées !

              Voir en ligne : http://www.lesechos.fr/info/inter/3...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette
<>