COMITE VALMY

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Avril 2006

APPEL A LA FRANCE, A TOUS LES FRANCOPHONES : POUR UNE ACTION MONDIALE POUR LE FRANCAIS ET LA FRANCOPHONIE

lundi 1er février 2016, par Comité Valmy


Pourquoi cet appel ?

Les dirigeants des pays francophones – dont la France - laissent le français, « langue de la République », langue maternelle et de cohésion nationale au Québec, en Wallonie, officielle dans bien d’autres pays, céder chez eux à l’anglais dans des secteurs vitaux : entreprises, brevets, colloques et publications scientifiques. Les ministères, à Paris, travaillent sur des documents envoyés uniquement en anglais par Bruxelles, qui viole sa propre réglementation. Le français est une des grandes langues de la mondialisation, mais son soutien à l’étranger par les pouvoirs publics faiblit à mesure de la diminution de leurs crédits aux enseignements nationaux et bilingues, ainsi qu’aux importants réseaux d’instituts culturels, d’écoles...

Autour et au-delà d’elle, cette « langue en partage », a donné vie à une grande idée : la Francophonie. Une Communauté francophone s’est constituée depuis 1960 (indépendances africaines et « révolution tranquille » du Québec). Elle se structure depuis 1997 en une Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Elle comprend 63 membres de tous continents et cultures, dont moins de la moitié ont été administrés par la France ou la Belgique au cours de leur histoire.

Elle résulte bien plus de la volonté de ses membres non français que de celle de la France.

Elle affirme le français non contre l’anglais, mais dans le sens de la convention sur la diversité culturelle adoptée en 2005 par l’UNESCO, pour éviter une uniformisation désastreuse.

Elle promeut des valeurs de liberté, d’humanisme, de droits de l’homme, de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, de démocratie, d’égalité de dignité des hommes et des femmes, des cultures en dialogue, dans la solidarité communautaire pour le développement.

Elle veut, dans la mondialisation, montrer à l’humanité une autre voie, hors du « tout marchand », du « tout ayatollah » (de toutes religions !...), du « tout coca-cola », comme du « tout colonial ». Une voie humaniste contre la menace du « choc des civilisations ».
Etre un antidote à cette menace est la plus grande espérance portée par la Francophonie,

Pourquoi en cette année 2006 ?

Parce qu’elle a été déclarée « année Senghor », en fait de la Francophonie.
Manquer cette célébration faute de gestes marquants illustrerait l’abandon du grand dessein.
Car cette grande idée est menacée de mort, ensevelie sous les mots fleuris des « colloques Senghor » et autres « Francofffonies ».

D’abord parce que la France ne prend pas la Francophonie au sérieux. Trop de ses « élites » ignorent ou nient la demande mondiale de France, oublient de servir sa langue, cultivent la parcimonie dans la solidarité pour le développement entre pays francophones, et ont la dangereuse monomanie de l’ « Occident » américain.
Cette année, parce que les déceptions, çà et là dans le monde francophone, se font plus fortes.
Cette année parce que de grandes voix étrangères et françaises (Claude Hagège : « Combat pour le français » …) viennent de sonner l’alarme et appellent des actes.
Cette année, parce que la révision annoncée de la Constitution française permet d’y faire une place à la Francophonie, à côté de l’Union européenne déjà présente, et d’affirmer, aussi en vue des élections de 2007 et 2008, que la France accepte de construire une forme d’Europe, mais, comme d’ailleurs la Grande Bretagne, sans sacrifier son « grand large ».
Cette année enfin, parce que le XIème Sommet, en septembre à Bucarest, a besoin d’un contenu mobilisateur, de marquer le réveil et l’essor du français et de l’idée francophone.

Des actes forts, maintenant.

Nous appelons les Chefs d’Etat à décider ensemble de rendre la Francophonie plus visible aux yeux du monde, d’abord à ceux de leurs peuples. De camper son drapeau dans les cérémonies officielles à côté des drapeaux nationaux, fédéraux, européen…

Nous appelons la France à introduire dans sa Constitution la phrase élaborée par nos associations après 1992 avec M. Maurice Schumann, et rappelée par M. Claude Hagège :

"La République participe à la construction d’un espace francophone de solidarité et de coopération".

A affirmer ainsi sa volonté d’assumer dans l’avenir son double engagement historique de « marcher sur les deux jambes » : Europe et « grand large » dans sa politique extérieure.

Nous appelons les pays francophones membres de l’Union européenne à exiger le respect par Bruxelles de sa propre réglementation linguistique. Le respect passe par son travail en français avec les ministères français, par exemple, auxquels il faut enjoindre de renvoyer à Bruxelles tous documents de travail reçus uniquement en anglais. Le respect passe par le plurilinguisme des brevets. Aussi par l’adoption du français (langue importante à la Cour de Justice) comme langue de référence juridique de l’Union.

Nous appelons ces mêmes pays à introduire dans leurs systèmes éducatifs l’apprentissage à égalité de deux langues étrangères vivantes.

Nous appelons les pays africains de langue officielle française à exiger le traitement en français de l’aide au développement qu’ils reçoivent de l’Union européenne.

Nous appelons les pays les plus riches de la Francophonie à accorder désormais, dans leur aide au développement, une priorité forte à ses membres, au nom d’une solidarité privilégiée.

Nous appelons tous les membres de la communauté francophone à donner chez eux à la langue française, dans leur enseignement, leurs media et leurs communications officielles, diplomatiques, un statut de droit et de fait au moins équivalent à celui de toute autre langue étrangère, non nationale, sur leur sol : clause de « la langue étrangère la plus favorisée ».

Signataires, au nom des associations émettrices : « Forum francophone international », « Forum pour la France », « Phénix », et « Avenir de la langue française » :

Henri Fouquereau, secrétaire général du Forum pour la France ; Michel Guillou, ancien Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie, président du « groupe de réflexion Phénix » ; Gaston Laurion, Professeur émérite de l’Université Concordia du Québec, secrétaire général du Forum francophone international-Québec ; Alfred Mignot, journaliste, secrétaire général du Forum francophone international-monde ; Albert Salon, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du Forum francophone international-France ;

Signataires des autres associations portant l’Appel :

Franck Abed, président de « Réconciliation nationale », candidat à l’élection présidentielle ; Claude Albagli, président de l’Institut CEDIMES (réseau international francophone de centres de recherches économiques) ; Claudio JM d’Alelio, président d’ « Alliance pour les Etats-Unis d’Europe » (Italie) ; Jacques Allard, président de l’Académie des Lettres (Québec) ; Robert Auclair, président de l’ASULF (Association de soutien à l’usage de la langue française) (Québec) ; Jérôme Baloge, président de « Jeune Francophonie » ; Jacques Barrat, Professeur des Universités, président de l’ « Alliance des enseignants et chercheurs francophones » ; Claude Beaulieu, président du Comité Valmy ; Jacques Bergeron, président de la section Ludger Duvernay de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (Québec) ; Paul Blanc, ancien Ambassadeur, président de l’ASPELF (Association des Peuples de langue française) ; Jean-Paul Bled, Professeur des universités, président du « Rassemblement pour l’indépendance et la souveraineté de la France » (RIF) ; Claude Charron, président de la section Marguerite Bourgeois de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (Québec) ; Jacques Cotteray, Conseiller Général du Loiret, Vice-président du Mouvement démocrate français ; Paul-Marie Coûteaux, écrivain, Député au Parlement européen, Président d’honneur du RIF, MPF ; Dominique Daguet, écrivain, prix de poésie, président de l’association éditoriale de défense et illustration du français : « Cahiers Bleus » (Troyes) ; Raphaël Dargent, président du « Cercle Jeune France » et directeur de la revue « Libres » ; Jacques Dauer, président d’honneur de l’Académie du Gaullisme ; Marceau Déchamps, vice-président de « Défense de la langue française » ; Bernard Dorin, Ambassadeur de France, président des « Amitiés francophones » ; Jean Dorion, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (Québec) ; Jean-Guy Dubois, président du RCPF, Présence et action du gaullisme, Midi-Pyrénées ; Pierre-Julien Dubost, président de l’Académie de l’Ecrit, et de la Chambre syndicale professionnelle des métiers du didactique, et secrétaire général de la Confédération des Travailleurs intellectuels ; Nicolas Dupont-Aignan, Député UMP, président de « Debout la République », candidat à l’élection présidentielle ; Emmanuel Dupuy, président de l’ « Union des Républicains radicaux (U2R) » ; Bernard Elatri, Directeur du « Courrier australien » (Sydney, Australie) ; Marc Favre d’Echallens, journaliste, Secrétaire général de « Droit de Comprendre », Secrétaire général de l’ « Académie de la carpette anglaise » ; Edgar Fonck, directeur de l’Association pour la Francophonie en Flandre (APFF) (Belgique) ; José Fontaine, Professeur, Directeur de « Toudi » (Graty, Wallonie, Belgique) ; Henri Fouquereau, président du Mouvement démocrate français ; Jean-Charles Gérard, PDG des Editions Max Milo ; Alain Germoz, Directeur d’ « Archipel » (Anvers, Belgique) ; Jean-Paul Gilson, psychanalyste, président de l’exécutif du Bloc Québécois d’Outremont (Montréal, Québec) ; Eric Gondy, président de « France bonapartiste » ; André Gouazé, Professeur des Universités, Directeur Général de la CIDMEF (Conférence internationale des Doyens de Médecine d’expression française) ; Gérard Goussiès, président de « Rénover la République » ; Georges Gros, Secrétaire général international de l’UPF (Union de la Presse francophone) ; Jean Guion, président de l’ « Alliance francophone » ; Abdellah Hami, président de l’ARDIFLE (Association de Recherche en Didactique du français langue étrangère) (Algérie) ; Francis de la Haye, Amiral, président de l’ « Association France-Maurice » ; André Ladousse, Inspecteur général honoraire de l’administration des Affaires culturelles ; Pierre Leconte, essayiste, président du Rassemblement républicain des Français de Suisse et Liechtenstein ; Henry de Lesquen, président du Club de l’Horloge ; Philippe Marini, Sénateur de l’Oise, Maire de Compiègne, président du groupe d’amitié France-Québec, et rapporteur du budget au Sénat ; Daniel Miroux, président de l’Alliance Champlain (Nouméa, N.C.) ; François Morvan, président de « Vive la République » ; Jacques Myard, Député, président du Cercle Nation et République ; Jean-Paul Perreault, président de l’association « Impératif français » (Québec) ; Jacques Poisson, président du Mouvement estrien pour le français (Estrie, Québec) ; Robert Potier, Professeur des Universités, président d’honneur du Rassemblement pour la France ; Thierry Priestley, président de « Droit de comprendre » ; Pierre Pujo, président de « l’Action française » ; Régis Ravat, président de l’Association Francophonie-Avenir ; François Roddier, président du « Comité varois pour un oui républicain à une Europe sociale et démocratique » ; Jacques Rogissart, président de « Nouvelle Wallonie Libre » (Bruxelles, Belgique) ; Philippe de Saint-Robert, écrivain, ancien Haut-Commissaire à la langue française, Président de l’Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (ASSAELAF) ; Raymond Savard, président de la « Société nationale des Québécois et Québécoises de l’Outaouais » (Québec) ; Henri Senghor, ancien Ambassadeur, président du Centre international francophone d’études et de recherches (C.I.F.E.R.) (Sénégal) ; Claude Thayse, président du Rassemblement Wallonie-France et du Rassemblement Bruxelles-France (Bruxelles, Belgique) ; Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, candidat à l’élection présidentielle ; Chansamone Voravong, président de l’Association laotienne de ressources édifiées pour la coopération (OLREC) (Laos) ;

Personnalités signataires à titre personnel :

Maurice Allais, prix Nobel de sciences économiques, Grand Officier de la Légion d’Honneur ; Daniel Abwa, Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université de Yaoundé 1 (Cameroun) ; Mme Robin Adamson, Professeur des Universités (Perth, Australie) ; Victor Aïssa, Professeur à l’Université Jean Moulin, à Lyon ; Dimitri Analis, écrivain (Grèce) ; René et Annick Archenault, Mouvement démocrate français et Forum pour la France ; José Arunasalom, ancien Ministre et Député (Maurice) ; Rémi Aufrère, Rédacteur en chef de « Défense et Citoyen » ; Jean-Yves Autexier, Conseiller de Paris, ancien Sénateur ; Michel Baran, écrivain ; Jean-Pierre Bardet, Professeur des Universités ; Ivan Barko, Professeur émérite, membre de l’Académie des Humanités (Sydney, Australie) ; Driss Basri, ancien Ministre de l’Intérieur de SM le Roi Hassan II (Maroc) ; Komnen Becirovic, écrivain (Monténégro) ; Frédéric Beck, Directeur de la « Revue républicaine », vice-président d’ « Appel d’R » ; André Bellon, Député, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale ; Bouazza Benbabouche, chercheur en langues, Bron ; Pierre Bernard, Professeur des Universités, ancien collaborateur du Figaro ; Georges Berthu, ancien Député français (MPF) au Parlement européen ; Robert Bertrand, rédacteur de « Québec, un Pays » (Québec) ; Alain Bideau, Directeur de recherche au CNRS ; Michel Bideaux, Professeur émérite de l’Université Montpellier III ; Gérard Bissainthe, ancien Recteur, Ambassadeur et Ministre (Haïti) ; Geneviève Blache, RIF de PACA ; Jean-Paul Bled, Professeur des Universités ; Russel Bouchard, historien (Québec) ; Philippe Bourcier de Carbon, démographe ; Boutros Boutros-Ghali, ancien Ministre, ancien Secrétaire Général de l’ONU, ancien Secrétaire Général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Egypte) ; Thierry Burkard, ancien Ambassadeur ; Jean-Pierre Busnel, président de l’Institut André Busnel ; Pascal Chaigneau, Directeur du Centre d’Etudes diplomatiques et stratégiques de Paris ; Jean Charbonnel, directeur de « La lettre d’Argos », ancien Ministre des Présidents Charles de Gaulle et Georges Pompidou ; Christophe Chastanet, avocat, Secrétaire général d’ « Initiative gaulliste » ; Aymeric Chauprade, Professeur de géopolitique à l’Ecole de Guerre ; Alain Chevalérias, rédacteur en chef de « L’Echelle des valeurs » ; Bruno Chiaverini, Directeur des relations internationales de la Région Rhône-Alpes ; Pierre Clavé, président de « Croiser les savoirs pour faire savoir » ; Jean Clévy, Professeur des Universités ; Alain Corvez, Colonel, études stratégiques ; Charles Courtois, Professeur des Universités (Québec) ; Hervé Cronel, diplomate ; Moussa Daff, Professeur des Universités (Dakar, Sénégal) ; Jean-Claude Damamme, écrivain et historien, Société des Gens de Lettres ; Michel Debray, Amiral (2S), ancien Président de l’Institut Charles de Gaulle ; Béatrice Decoster-Mallet, Fondation de la France Libre ; Jacques Derenne, Général, Forum pour la France ; Geoffroy de Dieuleveult, du Mouvement pour la France ; Papa Samba Diop, professeur de littératures francophones (Paris 12) ; Alexandre Dorna, Professeur des Universités ; Charles Durand, essayiste et ancien directeur de l’Institut francophone d’informatique à Hanoï (Vietnam) ; Louis Duvernois, Sénateur des Français de l’étranger ; Désiré-Clitandre Dzonteu, Secrétaire général du CRELF, Centre de Réflexion des Etudiants en littératures africaines, Université Omar Bongo (Gabon) ; Bernard Emont, universitaire, écrivain ; Stélio Farandjis, Professeur des Universités, ancien Secrétaire général du Haut Conseil de la Francophonie auprès du Président François Mitterrand ; Cécile Fay-Baulu, Professeur émérite de l’Université Mc Gill (Montréal, Québec) ; Guy Feuer, Professeur émérite des Universités, ancien Directeur de l’Institut de Droit du Développement ; François-Marin Fleutot, Compagnie d’Artagnan et Planchet, et FFI-France ; Paul Fromonteil, Vice-Président du Conseil régional de Poitou-Charente ; Pierre-Marie Gallois, Général, ancien Conseiller en stratégie du Général de Gaulle, et Forum pour la France ; Jean Garagnon, ancien Recteur d’Académie ; Eduardo Garzon-Sobrado, Professeur, Directeur de l’Institut napoléonien Mexique-France (Mexico, Mexique) ; Claude Gaucherand, Contre-Amiral (2S) ; Stéphanie Gaucherand, chercheur au CEMAGREF ; André Gaulin, Professeur émérite, Université Laval (Québec) ; Dr. Françoise Gaunet-Escarras, Maire adjt de la Ville de Marseille, vice-présidente PACA du FFI-France ; Paul-Henry Gendebien, ancien Député et diplomate, fondateur du Rassemblement Wallonie-France (Wallonie, Belgique) ; Roger-Paul Gilbert, ancien diplomate canadien, écrivain, vice-président du Centre québécois du PEN-CLUB international (Québec) ; Alfred Gilder, écrivain ; Louis Gill, économiste, Professeur des Universités (Québec) ; Claire Goyer, administratrice de « Défense de la langue française » ; Denis Griesmar, traducteur, Délégué du Forum francophone international-France ; Alain Griotteray, résistant, ancien Député ; Claude Guillemain, président de « Maputo-Accueil » (Maputo, Mozambique) ; Agnès Hafez-Ergaut, Professeur à l’Université de Tasmanie (Hobart, Australie) ; Claude Hagège, linguiste, Professeur au Collège de France ; Jean Harzic, ancien Secrétaire général de l’Alliance française ; César Juvé, Directeur de l’Ecole d’architecture de Toulouse ; Mukala Kadima-Ndzuji, écrivain, Professeur (Congo) ; Abdoul Wahab Ka, Secrétaire Général de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et Conseiller régional de Saint-Louis (Sénégal) ; Thomas Kayobola-Kangombé, « Jeunes pour la diversité culturelle » (Rép. Démocratique du Congo) ; Alain Kerhervé, président de « Gaullisme » ; Pierre Kukawka, Directeur du CRES (Centre régional d’études et de sondages (Grenoble) ; André Ladousse, Inspecteur général honoraire de l’administration des Affaires culturelles ; Jean Lapointe, Professeur des Universités (Montréal, Québec) ; Sylvie Laurion, psychologue (Québec) ; Gilbert Lazard, membre de l’Institut, Académie des Inscriptions et Belles Lettres ; Claire Lebrun-Gouanvic, Professeur des Universités (Montréal, Québec) ; Bernard Lecherbonnier, écrivain, professeur des Universités ; Ziad Lefgoum, animateur culturel, correspondant de l’UNESCO et de l’AFAL (Tizi-Ouzou, Algérie) ; Jean Le Garrec, Député, ancien Ministre ; Jean-Marc Léger, ancien directeur du Devoir à Montréal, ancien Secrétaire général de l’Agence universitaire et de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie, ancien Délégué général du Québec à Bruxelles (Québec) ; Tchisséka Lobelt, écrivain (Guyane fr.) ; Albert Lourde, Professeur des Universités, Doyen de la Faculté internationale des Droits d’Afrique francophone (Perpignan) ; Jean-Jacques Luthi, vice-président du Cercle Richelieu-Senghor de Paris ; Pierre Maillard, Ambassadeur de France, ancien Conseiller diplomatique du Général de Gaulle, Forum pour la France ; Marie Malavoy, Professeur d’Université (Sherbrooke, Québec) ; Thierry Mariani, Député du Vaucluse ; Jean-François Mattéi, Professeur des Universités, ancien Ministre de la Santé ; Jean Matthyssens, ancien représentant personnel du Président François Mitterrand aux Sommets de la Francophonie ; Mgr. Joseph Merhej, Recteur de l’Université « La Sagesse » (Beyrouth, Liban) ; Samuel Millogo, écrivain, Professeur, ancien Secrétaire général adjt du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur) (Burkina Faso) ; François Mireault, rédacteur du journal « Fracas » (Québec) ; Marc Moingeon, ancien Directeur chez Hachette-Livre ; Yves Montenay, écrivain, Professeur à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris ; Susie Morgenstern, écrivain, Directrice au Centre National du Livre ; Jacques-Yvan Morin, ancien vice-Premier Ministre et Ministre de la Justice (Québec) ; Pascal Naizot, Professeur ; Alassane Ndour, Secrétaire Général du Conseil Régional (Fatick, Sénégal) ; Fritz Nies, Professeur émérite de l’Université de Düsseldorf, ancien président de la Fédération des Romanistes allemands (Allemagne) ; Dominique Noguez, écrivain ; Sébastien-L. Pageon, Président du Conseil Jeunesse de la Société St Jean-Baptiste (Montréal, Québec) ; Bert Peeters, Professeur de français à l’Université de Tasmanie (Hobart, Australie) ; Jack Petroussenko, administrateur du RIF et du Forum pour la France ; Christian Philip, Professeur des Universités, Député du Rhône ; Jacqueline Picoche, Professeur des Universités ; Michel Pinton, ancien président de l’U.D.F. ; Germain Pirlot, Professeur, président de l’association belge des espérantistes (Ostende, Belgique) ; Prince Charles-Philippe d’Orléans ; Manoutcher Razmara, ancien Ministre de SM. le Chah M. Reza Pahlevi (Iran) ; Gilles Rhéaume, ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (Québec) ; Claude et François Roddier, astronomes, Professeurs des Universités ; Georges Roger, écrivain, Professeur (Guadeloupe fr) ; Michel Roussin, ancien Ministre de la Coopération et du Développement ; Paul-Emile Roy, écrivain (Québec) ; David Saforcada, ancien président de « France bonapartiste » ; Charles Saint-Prot, écrivain, géopoliticien ; Boualem Sansal, écrivain (Algérie) ; Joseph René Marcel Sauvé, Colonel (e.R.), géopoliticien (Laval, Québec) ; Raymond Savard, écrivain, administrateur du FFI-Québec (Québec) ; Geneviève Seguin, Proviseur agrégé honoraire, journaliste ; Renée Senghor, ancien professeur (France-Sénégal) ; Ludger Staubach, écrivain, animateur culturel (Allemagne-France) ; Margie Sudre, ancienne Ministre de la Francophonie, Députée française au Parlement européen ; Véronique Tadlo, écrivain (Côte d’Ivoire) ; Jean Tardif, Directeur de Planetagora (Québec) ; Guy Tsala, Vice-Recteur de l’Université de Yaoundé 1 (Cameroun) ; Joseph Tsang Mang Kin, ancien Ministre de la Culture (Rép . de Maurice) ; Michel Tauriac-Lenfant, journaliste, écrivain ; Greta Tchesnovitskaya, Rédactrice en chef du bimensuel russe « La langue française » (Russie) ; Christian Teyssandier, Secrétaire Général du Cercle franco-wallon de Paris ; François Therrien, journaliste (Québec) ; Zeina el Tibi, écrivain, présidente de l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris ; Jacques Toubon, ancien Ministre de la Culture et de la Francophonie, Député français au Parlement européen ; Alfred Traoré, ancien Chancelier-Président de l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso) ; Sayouba Traoré, écrivain (Burkina Faso) ; Jacques Treffel, Inspecteur général, président de l’AMOPA (Association des membres de l’Ordre des Palmes académiques) ; Christian Tremblay, Délégué général des assises européennes du plurilinguisme ; François Tremblay, Professeur des Universités (Québec) ; Madeline Turan, Professeur de français (New York, Etats-Unis) ; Alain Vivien, ancien Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, vice-président d’ « Avenir de la langue française » ; Marie-Mance Vallée, administratrice du FFI (Québec) ; Guillaume Vigneault, écrivain (Québec) ; Pierre-André Wiltzer, ancien Ministre délégué chargé de la Coopération et de la Francophonie ; Françoise Zemmal, coordinatrice du Cercle de Recherche du Général Gallois ;

Personnalités et étudiants signataires dont les titres, lieux ou fonctions restent à préciser :

Lionel Alexandre Acher ; Denis Barbeau (Québec) ; Eric Basso (Bruxelles, Belgique) ; David Batista ; Hervé Beaudin ; Flo Berge ; Vincent Blanchard ; Apolline Blanchet ; Bruno Blanchet ; Jeanne Boesch ; Thierry Bonnier ; Jean-Pierre Bouchard (Montréal, Québec) ; Louise Bourgault (Repentigny, Québec) ; Gilles Brassard (Québec) ; Charles Campbell (Lachine, Québec) ; Renaud Camus ; Pierre Chantereau ; Franck Chevalier ; Bernard Choque ; Frédérique Cingala ; Richard Clark ; Marie-Paul Claveyrolas ; Leonardo Clerici (Italie) ; Jean-Mathieu Cotton ; Léandre Décarie ; Richard Desgagné (Chicoutimi, Québec) ; Chah Dubost ; Pierre Dubreuil ; Michaël Fatigati ; Gilles Faury ; Cristovao Ferreira (Portugal) ; Dominique Fitremann ; Lara Gélalian (Liban) ; Yann Germain ; André Glaude (Huy, Wallonie, Belgique) ; Véronique Gremel ; François Griesmar (Suisse) ; Jean-Eric Guet ; Michel Hellers ; Abdou Kadiri Kitoyi (Cotonou, Bénin) ; Claude Laferté (Québec) ; Martine Lancelot (Limal, Belgique) ; Catherine Lanneau (Ans, Wallonie, Belgique) ; Jérémie Lapertout ; Jean-Denis Lapointe (Québec) ; Réjean Lapointe (Québec) ; Eugenia Maria Laszlo (Timisoara, Roumanie) ; Alexandrine Latendresse (Québec) ; Patrice Latour ; Michel Laurencin ; Bernard Lauzier ; Brigitte Laval ; Dominique Lejeune (Réunion fr.) ; Pierre Lescher ; Andreas Ludwig (Allemagne) ; Léa Mignot ; Karim Monsia (Cotonou, Bénin) ; Jean-Pierre Morin (Longueil, Québec) ; Régis Morra ; Francis Moury ; Sébastien Nantz ; André Ludovic Ngouaka-Tsoumou (Congo) ; Mam Janvier Njikam (Yaoundé, Cameroun) ; Angelika Odonsky ; Fernand Ouelette (Québec) ; Chékou Oussouman ; Anne-Marie Pauleau ; Laurent Pelvey ; Stefan Popesco ; Maria Portal ; Ronald Poupart (Québec) ; Marie-Pierre Prévot ; Solyna Prom Soeun ; Alfred Ramadji (Tchad) ; Jean-François Rémy-Néris ; Philippe Rochon-Tremblay ; Jean-Pierre Rousseau ; Benoît Roy (Saint-Eustache, Québec) ; Marie-Thérèse Salvat ; Robert Simon (Montréal, Québec) ; Bernard Stecken ; Françoise Terrusse ; Gérard Trougnou ; Jean Urvoy (Tahiti, Polynésie fr.) ; Hervé Valloire ; Thierry Vareilles ; Jean-Christophe Vetter ; Claude del Vigna ; Wàng Li ; Richard Wojtkowiak ;

Là où aucune indication de lieu n’est donnée, il s’agit de signataires résidant en France métropolitaine.

Avril 2006

4 Messages de forum

  • Je pense que le chemin est long puisqu’il s’agit déjà d’apprendre correctement, dans les instances scolaires, le français et l’histoire de France afin de constituer une identité, un sentiment d’appartenance alors que le climat général est à l’oubli et à la négation de notre culture.

    Ainsi, par exemple, quelques textes légaux ne sont pas respectés : notamment la loi Toubon...et d’autres encore.

    Mais beaucoup reste à faire et il est possible encore de ne pas disparaître et d’agir encore.

    • La Francophonie, est, en plus d’une langue riche par sa diversité, un formidable espace de coopération et d’enrichissement mutuel. Depuis maintenant de nombreuses années, l’O.I.F entreprend dans cette direction de nombreux programmes visant au développement des pays francophones en difficulté par exemple. Malheureusement, et comme cela est parfaitement retranscrit dans cet appel, les peuples francophones ne se rendent pas compte de l’opportunité d’un espace francophone puissant en grande partie à cause des gouvernements qui font la sourde oreille devant ce sujet et qui dévale un tapis rouge à l’uniformisation culturelle. Ne perdons pas espoir et continuons de défendre notre langue qui porte des valeurs magnifiques !
    • Je suis un comuniste portugais ( militant de base du PCP ), de 66 ans et, quoique je parle et j’écris un anglais presque si flou et idiomatique que ma langue maternelle, je tiens bien bon à "mon" français. Pour trois raisons : 1. De mon temps ( pendant la dictadure fasciste/colonialiste de Salazar que tomberait le 25 Avril de 1974, par la, alors trés connue, « Revolution des Oeuillets » ) ici au Portugal, les jeunes avaient cinq annés de français et seulement trois d’anglais au lycée. Aujourd’hui l’enseignement du français n’est même pas obligatoire ... seulement s’il y a un minimum de dix élèves interés. Resultat : ce n’est que les gens de mon âge qui parlent français ( les jeunes, comme règle, ne parlent qu’anglais...) Je peut vou dire que, 50 ans écoulés, je me souviens encore de morceaux de textes de Moliére, surtout du " Bourgeois Gentilhome"... 2. Les antifascistes, en ce temps-lá, quand ils tombaient dans les prisons politiques du régime, avaient l’habitude de profiter le temps en étudiant. Ils étaient, pour la plupart, des ouvriers ou des paysans, presque iletrés ou avec seulent l’école élementaire, à qui ses camarades intelectuels fasaient apprendre la mathematique, la philosophie marxiste et le français ( !) entre d’autres matiéres. 3. Les premiers livres sur des sujets "tabous" ( pour le régime ) que j’ai lus, comme " L’ ABC du Marxisme" de Georges Politzer, ou " La Mére" de Maxim Gorki, je les ai lu en français. Car rien de ce type ce publiait alors au Portugal et en espagnol non plus, car il y avait Franco. Le français fonctionait, alors, pour nous, les antifascistes portugais, comme une langue de liberté, c’est à dire, "la" langue de liberté ! Saluts fraternels, Luís Almeida Lisbonne - Portugal
  • l’amicale des anciens du 13 rta viens d’etre créee,un pont a limal porte le nom du pont du 13 ieme regiment de tirailleurs. en recherche de tout se qui concerne se regiment merci par avance de bien vouloir m’en informer nous sommes a la recherche d’un lieu,d’un monument historique pour commemorer a la memoire de nos anciens. regiment oublié nous souhaitons pallier a cet oubli. tout renseignement me serait utile pour envisager une possible eventualité de faire perturer la memoire de ses hommes et heureux d’apprendre qu’un pont porte le nom du 13 iéme regiment de tirailleurs a limal en belgique wallonnie.

    ecrire a Mr rené rozat president de l’amicale des anciens du 13 ieme rta 22 rue de normandie 52800 mandres la côte (france) rene.rozat@orange ou papy-52@hotmail

    tel 0325321075


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