COMITE VALMY

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Les Maîtres du Ciel
par Jacques Maillard

vendredi 10 juin 2016, par Comité Valmy


Voir en ligne : Xynthia et Edora ou le banquier et le vimaire par Jacques Maillard

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Les Maitres du Ciel

« Posséder le Climat », ou « savoir gérer les opportunités dues au changement climatique »

Traînées Blanches

Depuis presque 20 ans, j’observais que le ciel de nos contrées, d’un bleu éclatant le matin, se blanchissait peu à peu, jusqu’à devenir nuageux, voire pluvieux, par le fait des nombreuses trainées d’avion qui striaient le ciel et d’où s’amorçaient manifestement les nuées. J’avais aussi appris que suite aux attentats du 11 septembre 2001, lorsque l’administration des USA avait interdit tout vol commercial au dessus de ce pays, la température sur l’ensemble du pays avait en moyenne monté en quelques jours de 1 à 2 degrés.

Brusquement, depuis le 24 décembre 2012 (d’après mes notes) , le ciel redevint bleu. Si ,quelquefois, des traînées striaient encore parfois le ciel, ce n’était jamais plus, depuis cette date, de manière systématique, répétée, globale, massive, et sur de longues périodes. La nébulosité depuis cette date a réellement diminuée, sans explication. L’atmosphère aurait elle changée ?

Il y a plus de 10 ans, en revenant de Grèce, je lu dans le « Monde »un article d’Edouard Bard, professeur au Collège de France de climatologie, qui préconisait la « geo-ingénérie » pour refroidir l’atmosphère. L’idée est de compenser les effets de l’émission récente et massive de CO2, et toutes les catastrophes prévues (sécheresse, remontée des eaux, ouragans...) prédites par les scientifiques. Selon lui (et confirmé par d’autres sources), 15 millions de tonnes environ de certaines matières réfléchissant le rayonnement solaire ou provoquant la formation de nuages suffiraient, en les dispersant à haute altitude (par avion par exemple), à « réparer » l’effet de serre. Le coût est évalué par l’agence Reuter de 5 milliards de dollars par an, sur plus de 10 ans, ce qui est très « raisonnable ». Il s’agirait de sulfate, d’aluminium, de Baryum, entre autre. Dans un autre article du Monde, il y a une ou deux années, des journalistes dénonçaient, à cause des « effets collatéraux », la geo-ingénérie, causant maladies, atteinte à la biodiversité, destruction de l’environnement et catastrophes climatique non contrôlées, sans expliciter les raisons profonde de cette dénonciation, et de sa date d’apparition.

En été 2011, un ami brésilien, militant du PcdoB (qui participe au gouvernement fédéral), lors d’un séjour en France, me demanda si ces nombreuses traînées blanches étaient causées par « des avions militaires ». Je répondis que c’était impossible, vu le nombre de traces (venant d’avions gros porteurs) totalement incompatible avec le faible nombre d’avions citernes et d’avions radar Awacs que la France possédait (au plus une vingtaine). En fait je ne compris pas le sens de la question...
En juin de la même année, j’avais d’ailleurs observé un manège étonnant, au large des côtes charentaises, de deux avions gros porteurs, faisant des ronds en l’air avec des traînées gigantesques. Je pensais à une manœuvre de l’OTAN,. Je ne faisais aucun lien entre ces phénomènes, ces informations.

Chemtrails

Mais en début 2012 une amie me demanda mon avis sur la question des « chemtrail » (« Chemical trails, traînées chimiques »). Elle avait participé à des groupes dénonçant ces pratiques quelques années auparavant. Selon cette théorie, qualifiée de « complotiste » dans les sites « normaux », il serait procédé, à, l’insu des populations , à des épandages massifs de produits chimiques par des avions militaires, des avions civils réquisitionnés, des avions de ligne approvisionnés par du carburant enrichi de ces produits...Ces épandages massifs auraient pour but, selon les défenseurs de ces théories, soit de diminuer la température de la terre, voire même, selon les plus inventifs de ces défenseurs, de réduire la population mondiale en infectant la population mondiale par des agents infectieux. En effet on peut distinguer deux sortes de traînées d’avions, les unes se dissipant rapidement, en quelques minutes environ, voire moins, , et d’autres persistant des heures tout en s’élargissant., et déclenchant la formation de nuages parfois. Les unes seraient donc des « condensation trails », « comtrails », les autres les chemtrails.

J’interrogeais des pilotes professionnels, civils ou militaires, qui ne surent me répondre. J’interrogeais aussi un collègue physicien, spécialiste de la haute atmosphère, qui me cita 2 expériences de geo-ingénérie : La première, durant la guerre du Vietnam, consista à noyer sous les pluies la piste Ho Chi Min pour stopper l’approvisionnement de la résistance du Sud par le Nord. L’’autre fut un essai de manipulation climatique dans l’Atlantique Nord, au cours des années 60, qui aurait décimé des villages sur les côtes britanniques . En déclenchant une tornade meurtrière en Grande Bretagne. Je ne trouvais aucune trace de la seconde sur internet.
En surfant sur internet, je découvris que Madame Corine Lepage, avocate spécialisée dans l’environnement (et dans le changement climatique, comme je le découvris plus tard), ancienne ministre de l’environnement, députée au parlement européen, à une question sur l’existence de ce programme de geo-ingénérie par épandage aérien, sur ces « chemtrails », refusa de répondre (en invoquant « joker »). Très curieusement , elle fait parie des écologistes qui, simultanément, dénoncent les effets destructeurs des émissions de CO2, dénoncent la construction et l’utilisation des centrales nucléaires, et défendent le « repli stratégique » face à la remontée de la mer due au changement climatique...

Pourtant l’appel massif au nucléaire, associé à une « transition mouvementale » qui consisterait à supprimer au maximum transports aériens et routiers au profit exclusif du rail, est la solution la plus sûre, et la plus confortable, pour réduire massivement les émissions de CO2. Naturellement, elle coûte beaucoup plus cher que les 5 milliards annuels de dollars des chemtrails. Le coût de la construction de milliers de centrales, de centaines de milliers de km de lignes ferroviaires représente un investissement colossal, mais très inférieur à une guerre mondiale, très inférieur à celui de la crise économique actuelle, très inférieur aux conséquences apocalyptique d’un réchauffement de plusieurs degré de la surface terrestre.
Lors de la conférence « GLOBAL2001 » qui s’est tenue à Paris en 2001, des physiciens et juristes US nous expliquèrent que le traité de non prolifération permet, en droit et virtuellement, l’accès gratuit pour les nations qui ont renoncé à l’arme nucléaire, qui ne sont pas partie d’une alliance nucléaire, à l’énergie nucléaire civile. C’est donc le cadre adapté à cette « transition ». Il faut pour cela aussi faire échapper la construction de ces centrales à la logique mercantile actuelle, qui soumet tout investissement à la logique prédatrice des actionnaires et investisseurs, logique qui empêche sécurité et sûreté. Une telle solution ne nécessite, ni au nord ni au sud, d’abandonner une vie honorable et confortable, mais nécessite un niveau global social, politique, intellectuel, que les élites actuelles sont incapables d’accepter, semble t il. Alors que cette alternative concernant transport et énergie permet à tous sur terre, au Nord comme au Sud, une vie honorable, décente, bien meilleure le plus souvent que celle d’aujourd’hui, même au Nord (moins de pollution, des villes plus humaines.

Le seul pays qui a demandé l’application de cette clause fut la Corée du Nord, signataire du TNP.
Après vérification, les USA décidèrent d’appliquer la clause, et c’est pour cela que fut commencée la construction de centrales en KPN sous l’administration Clinton. L’administration Bush remit tout en question, avec la suite que l’on connaît. Ce fut la teneur de cette intervention à Global 2001 que, comme beaucoup de participants, j’écoutais stupéfait (la « réalité médiatique » est un peu différente ...).

Je découvrais aussi sur internet que des proches du président US Obama soutenaient l’usage de la geo-ingénérie, qui permettrait ainsi de justifier le recours massif au gaz de schistes comme énergie du futur. Je découvrais aussi un rapport de l’US Air Force, datant d’aout 1996, dont le titre était « owning the weather in 2025 » (posséder le temps en 2025 ») , et décrivant toutes les manières d’intervenir sur le temps (et donc le climat aussi), pour faire la guerre « dans des conditions optimales ». Il prédisait qu’en 2025 justement, ceci deviendrait une réalité (notamment à cause des progrès en informatique et en observation de la terre). Ce rapport citait l’expérience décrite plus haut sur la noyade de la piste Ho Chi Min.
En rencontrant deux années plus tard cet ami brésilien qui m’avait questionné sur ces traînées, lorsque je voulus en savoir plus, il avait oublié sa question.

La solution finale

L’hypothèse « chemtrail » n’était donc pas prouvée, malgré mes recherches. Ce fut en lisant le livre « Alma en Fogo », d’un autre membre du PcdoB, Aldo Arantes, représentant du gouvernement brésilien dans les conférences internationales sur l’environnement, que les choses commencèrent à s’éclaircir. Membre du même parti que cet ami brésilien, issu de la même ville, après une vie de militant, il fut donc invité à devenir un expert en environnement, et à assister aux conférences de l’ONU sur le réchauffement climatique, la biodiversité etc, Il raconte sa vie dans son livre, depuis sa participation à la résistance contre la dictature militaire, jusqu’à aujourd’hui son travail pour le gouvernement de la présidente Dilma Roussef...

En premier lieu il fut invité à la Conférence de l’ONU sur le changement climatique au Mexique, en décembre 2010. Il y constata que les « pays développés (les pays de l’OCDE, pris en bloc, notre pays refusant contre tous les intérêts du peuple toute indépendance) , s’ils admettent, voir promeuvent le danger des émissions de gaz à effet de serre, refusent au contraire une réduction massive de ces émissions. Puis à celle de Durban, en 2011, et à de Rio de Janheiro en 2012, « RIO+20 », où l’un des coordinateurs, le français Brice Lalonde (par qui d’ailleurs est il mandaté ?, est il notre représentant ?) est particulièrement actif en défendant une position effarante, mais manifestement officielle, de cette « communauté des pays développés (OCDE).

Pour lutter contre l’effet de serre, il faudrait selon ces pays mettre en place une « économie verte », qui est une « économie durable », fondée sur les « mécanismes de marché ». Le dieu marché va réparer ce qu’il a cassé, en « faisant payer » la réparation, en culpabilisant tous les acteurs, et en imposant « ses solutions »... Les BRICS au contraire défendent l’intervention massive de l’Etat, ce qui devrait être aussi la position du gouvernement français et de ses représentants, s’il tenait un tout petit peu compte des intérêts du peuple. Mais en procédant ainsi, on prétend insérer notre peuple dans une « grande alliance » du nord, stipendiée par le sud, tendant à rendre les intérêts du peuple français solidaire de ses oligarques et opposés à ceux du tiers monde.

Enfin la relation qu’il fait de la conférence d’Hyderabad, en particulier, est effarante. Cette conférence de l’ONU sur la biodiversité s’est tenu à Hyderabad en octobre 2012 (COP11). Ses débats, ses conclusions , en français et en anglais, sont téléchargeables sur internet. La résolution 20 de cette conférence revêt donc, vu la signature des chefs d’Etat ou de leurs représentants, la condition d’un traité, et est donc obligatoire.
En premier, que relate Aldo Arantes ? « Qu’un groupe d’entreprises, de scientifiques, « du Nord », et des états comme la Norvège et le Quatar, promeuvent la geo-ingénérie et veulent absolument empêcher toute idée de réduction des émissions du CO2.

Selon lui, « un groupe de scientifiques, d’universités, et d’entreprises se sont unis, brevetant des idées et faisant pression sur les états et le Nations Unies pour appuyer des expériences et aussi à passer à l’utilisation à grande échelle , d’un ensemble de technologies de geo-ingénérie ». Le marché des crédits de carbone, l’utilisation des techniques brevetées, etc, permettent comme le souhaitait Brice Lalonde et tous les défenseurs de « l’économie verte de marché », la création d’une économie très rentable, des investissements juteux, souvent avec l’appui des finances publiques.
L’Etat et les entreprises US (Bill Gate, Dupont, Monsanto, etc) ont déposé des brevets sur la geo-ingénérie, et demandent que les autres pays les utilisent, en leur payant des brevets : c’est la privatisation de la sécurité climatique. Les pays du Sud (BRICS en premier lieu) refusent cette approche, et promeuvent la réduction massive, et pour tous, de l’émission de CO2. L’institut canadien ETC (Environnement Technical Center ») participe à la conférence, en dénonçant les agissements des pays « développés », dont la France, pour imposer la solution « geo-ingénérie » et donc les « chemtrails ». Selon ETC 27 brevets sont déposés par ces entités US, et en attente d’être exploités intensivement.

On apprend ainsi que notre gouvernement, qui veut fermer les centrales nucléaires en France (« transition énergétique » oblige) promeut l’épandage massif , en particulier sur notre pays, pour réduire l’effet de serre !! Et ceci en payant les firmes, les brevets, les militaires US !Qui a consulté la population, ou même ses élus, sur ces agissements, sur cette position ? Notre intérêt de français, c’est de construire, chez nous et éventuellement chez les autres, en particulier chez nos amis africains, trains et centrales, et non de payer des royalties à Bill Gate, Monsanto et l’US Air Force pour répandre des produits chimiques au dessus de nos têtes et au dessus des populations des « pays frères »...Nul politicien, nul journaliste, nul scientifique, ne nous a rapporté ces faits. Qui est donc au courant de ces agissements ?

Après de dures discussions, la résolution N°20 sur la geo-ingénérie a interdit (ou plutôt en rappelant l’interdiction), à cause des effets secondaires« les expériences à grandes échelles », qui étaient donc manifestement pratiquées. Ces effets secondaires sont des atteintes à la biodiversités, des maladies pulmonaires ou des cancers chez les humains ou dans les faunes, des catastrophes climatiques ailleurs ou même sur le territoire visé. La geo-ingénérie ne consiste pas seulement en épandage aérien : les fous furieux veulent changer l’acidité des océans (une expérience a été faite en 2012 le long des cotes pacifiques du Canada grâce à un milliardaire US...), faire des volcans artificiels... Sur internet le site de l’ETC est bavard, et renseigne sur les agissements conjoints de firmes comme Monsanto, Dupont, Bill Gate, et de cabinets d’avocat internationaux spécialisés dans le changement climatique.

Que se passe t il en France sur ce sujet ? Au moins deux cabinets connus travaillent sur ce sujet à Paris et ont participé à ces conférences environnementales de l’ONU : Bourdon et Lepage. Un ’ »Institut des Hautes Etudes pour le Developpement des Territoires en Europe », institut soutenu par le gouvernement français, travaille sur le sujet (pour imposer notamment une « repli stratégique « face à la mer et promouvoir une « révolution territoriale » ?) et accueille entre autres les grandes banques internationales (Goldman Sachs, Lazard), les cabinets de juristes spécialistes de l’environnement, newyorkais et Corinne Lepage. Enfin un des membres du Conseil Scientifique de l »Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Techniques (OPECST) est Edouard Bard, qui préconisait l’épandage stratosphérique. L’ANR en 2012 avait aussi lancé un appel d’offre sur la géo-ingénérie. L’intérêt des avocats est clair : « l’économie verte de marché » ouvre un boulevard aux procès. Surtout dans le cadre du libre échange , multiplié par le traité EU-US en cours de négociation ( les procès seront transférés à des tribunaux arbitraux internationaux et privés...) : si on est un particulier (un hôtel, un agriculteur) victime du réchauffement climatique, car l’Etat n’a pas fait son « travail » (en payant Bill Gate et l’US air force), ou au contraire si l’Etat fait des chemtrails, mais ne paye pas Dupont, ou si il y a une catastrophe dans le pays voisin causée par les chemtrail chez nous... Heureusement on trouve sur internet des conférences spécialisées sur l »éthique de la geo-ingénérie »...

Ainsi, depuis octobre 2012, et avec un petit retard de deux mois chez nous (décembre 2012) la résolution 20 de la conférence d’Hyderabad sur la biodiversité s’applique et a donc interdit ces épandages massifs, pour l’instant. Quelques avions, quelques traces sur un territoire réduit, mais pas en permanence sur des pays entiers.

Et le ciel redevint bleu (pour l’instant)

Mais que nous réservent « nos décideurs » ? Ils avaient trouvé « la solution ». Partant de l’annonce d’une catastrophe inéluctable (au salon du livre de Paris une conférencière du GIEC répétait cela) ils imposaient aux populations littorales des mesures extrêmes (la dite conférencière parlait de « démolir à la pelleteuse des quartiers entiers », « de l’inéluctabilité des replis stratégiques »,) qui permettent de récupérer de grandes surfaces le long du littoral propices au « tourisme de luxe, authentique et durable » (voir le rapport EDORA-European Developing Opportunities for Rural Areas, de l’UE). En même temps, à l’ONU, on veut faire payer aux peuples, via les Etats, le « service de réparation climatique « mis en oeuvre par les USA, Bill Gate et leurs correspondants locaux.

Parallèlement, le gouvernement français prépare actuellement une « grande loi de décentralisation », pour mettre en place le démembrement total de la République Française et de son Etat, conformément aux directives de l’UE, au profit de « grandes régions transfrontalières ». Cette réforme, selon le président du groupe socialiste au Sénat, permettrait le transfert aux régions des systèmes de production électrique et de transport public. Cette réforme, évidemment, se conclura par la privatisation, la liquidation de notre système de centrales nucléaires, le démantèlement des transports ferroviaires, et la faiblesse totale des pouvoirs régionaux face à ces requins internationaux. Elles permettraient aussi, par la destruction de l’éducation nationale, l’arrêt de toute transmission de la culture et des savoirs que la France avait donné à son peuple (la fin de l’esprit critique, grand obstacle au total-libéralisme), savoirs et culture incontournables pour faire fonctionner des centrales nucléaires.

La conclusion du rapport EDORA est justement qu’il « faut savoir gérer les opportunités dues au changement climatique ».
Je crois donc que l’été risque d’être chaud en France, s’ils ne trouvent pas une autre idée géniale pour « réparer l’atmosphère »...

Le 14 avril 2014
Jacques Maillard,
Comité Valmy

Mis en ligne le 15 avril 2014

Pulvérisation de nanoparticules (chemtrails) : un technicien militaire allemand confirme les épandages
28 Mai 2014 - WikiStrike

1 Message

  • Les Maitres du Ciel
    par Jacques Maillard

    20 avril 2014 09:00, par Comité Valmy

    Il est effectivement possible que l’épandage d’aérosols par l’armée américaine ne se cantonne pas à la lutte contre le réchauffement climatique, mais joue aussi un rôle dans une stratégie de « dépopulation ».

    Lisons un document de la NASA intitulé « Questions stratégiques et guerre du futur (c. 2025) » « Future Strategic Issues/Future Warfare [Circa 2025] » auquel ont participé entre autres l’armée américaine, l’USAF, la CIA, le FBI et la Défense australienne. Il a été présenté en 2001 par Dennis M. Bushnell, « Chief Scientist » au NASA Langley Research Center. Bushnell est spécialiste du changement climatique et particulièrement des techniques liées à l’atmosphère (« Atmosphere science and structure »).

    Ce document évoque les armes à base d’aérosols (p.43).

    Un des buts du rapport est la « stabilisation de la population mondiale » (p.24)

    En guise d’introduction au document, on trouve la parabole suivante :

    « L’équipage du Navire Terre

    Il pille les provisions.

    Il joue dangereusement avec la température et avec les équipements vitaux.

    Il ne suit pas le manuel d’utilisation.

    Il engage des bagarres sanglantes aux quatre coins du navire.

    Il augmente sa population de deux millions par semaine. » (p.8-9) »

    Cette affirmation mis au cœur d’un document militaire qui présente les dernières armes de destruction massives américaines (armes électromagnétiques, biologiques, robotiques, chimiques) a suscité une réelle inquiétude au sein du peuple américain (voir la vidéo de l’association « Stop the Crime »).

    On savait que depuis l’administration Kissinger, la réduction de la population mondiale était une des préoccupations de l’administration américaine. De nombreuses déclarations dans les sphères dirigeantes américaines, scientifique (Erik R. Pianka), industriel (Fondation Rockerfeller, Bill Gates) s’y sont révélées favorables.

    Mais le contrôle de la démographie va de pair avec une transformation économique et sociale des pays. Les transitions démographiques ne sont réalisées que lorsque les pays s’industrialisent. Cela n’est pas dans l’intérêt des compagnies américaines.

    Aussi s’il leur est difficile de jouer sur le nombre de naissances, il pourrait leur être plus facile de jouer sur le nombre de morts.

    Valentin Martin


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