COMITE VALMY

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Paris le 28 novembre 2008

La Convergence Nationale Républicaine que les citoyens patriotes de l’Arc républicain de progrès appellent de leurs vœux, contre « L’identité nationale » xénophobe de Sarkozy- Besson et la haine de la nation de la fausse gauche

Déclaration de l’Arc Républicain de Progrès

vendredi 11 mai 2018, par Comité Valmy

Il n’est probablement pas inutile de rappeler cette déclaration de l’ARP du 28 novembre 2008 qui illustre une ligne politique stratégique qui demeure celle du Comité Valmy. 11 mai 2018, CB.

Voir en ligne : Construire un front de libération nationale - Appel du Comité Valmy

De plus en plus méprisé par notre peuple et docilement relayé par son ministre « de l’identité nationale et de l’immigration », Sarkozy lance dans la précipitation un débat d’Etat ( !) sur « l’identité nationale » : au-delà de la diversion idéologique et électoraliste, cette manœuvre vise à opposer la France et les Français sur un clivage mortifère.

-D’un côté, Sarkozy veut rallier tous ceux qui confondent « identité nationale » et xénophobie : l’évolution du régime sarkozyste vers un néo-pétainisme d’inspiration lepéniste est à cet égard très inquiétante pour l’avenir de la République. Pour pousser les feux dans cette direction, le chef de l’exécutif tente de mettre la « lutte contre la burqa » au cœur du débat national comme si cette pratique, certes condamnable du point de vue des principes républicains et notamment, de l’égalité entre les sexes, était le problème principal qui est posé à notre nation confrontée à l’explosion du chômage, de la précarité, de la souffrance au travail et de l’insécurité sociale.

-D’un autre côté, le chef de l’Etat, aidé par tout ce que la France compte de faux internationalistes et de « cabris » de l’Europe supranationale (notamment à la tête du PS, du MODEM et des Verts) compte faire d’une pierre deux coups : en amalgamant le patriotisme à la xénophobie, il rabat a contrario une partie de l’opinion, notamment dans la jeunesse, vers le renoncement national, l’atlantisme et le fédéralisme euro libéral.

De la sorte, le « débat d’Etat » sur « l’identité nationale » détruit deux fois l’idée de nation, d’abord en la compromettant avec le racisme, ensuite en provoquant par là même le rejet de la nation française au profit de la « mondialisation » libérale et du supranationalisme européen. Nous dénonçons ici le choix piégé imposé aux Français par Sarkozy et ses complices de la fausse gauche entre xénophobie raciste et auto phobie euro - atlantique. La France que nous aimons est notamment l’héritière de l’humanisme, des Lumières, de la Révolution française, des combats sociaux, populaires, laïques et démocratiques des 19 et 20ème siècles, du Conseil National de la Résistance. Elle est l’héritière de la langue française, scandaleusement sacrifiée au tout anglais par les prétendues « élites » euro dévotes et américano formatées.

Notre conception républicaine de la nation n’a pas davantage à voir avec les propos honteux de Brice Hortefeux sur les « Auvergnats » (sic) qu’avec ceux, méprisants pour tous les Français, d’un Jean.-Paul Huchon, l’actuel président PS du Conseil Régional d’Ile-de-France : en effet le livre de ce personnage, « De battre ma gauche s’est arrêtée », appelle à faire table rase de l’Etat nation, de l’Education nationale, de la République une et indivisible, des services publics d’Etat comme EDF, de la laïcité institutionnelle et de l’organisation de la France en départements, le tout dans le but proclamé d’institutionnaliser l’Etat fédéral européen des Länder sur les ruines d’une France à laquelle Huchon déclare sans détours son dédain le plus absolu !

La diversion tentée par Nicolas Sarkozy et Eric Besson est d’autant plus condamnable que, tout en se parant du drapeau tricolore, le chef de l’Etat mène une politique de démantèlement planifié de notre nation qui viole grossièrement la devise « liberté- égalité -fraternité » :

• destruction de l’indépendance nationale par l’adoption parlementaire en catimini du Traité de Lisbonne, ce rafistolage grossier de la constitution européenne supranationale rejetée par le peuple souverain le 29 mai 2005 ; destruction de l’idée même de nation par le projet antinational de créer un « ministère franco-allemand » en attendant de pouvoir transformer « l’axe franco-allemand » Merkel-Sarkozy en « Françallemagne », au mépris de ceux qui sont tombés pour la liberté de notre pays ;

• casse du principe même d’une défense nationale et vassalisation de la France, par le démantèlement des régiments garde-frontière, s’accompagnant de l’implantation d’un régiment allemand en Alsace et surtout, de l’inféodation totale de l’armée française à l’OTAN et aux Etats-Unis d’Amérique en rupture avec la décision prise en 1965 par le Général De Gaulle ; abandon de toute politique étrangère indépendante pour s’aligner systématiquement sur la stratégie impériale de Washington ;

• asphyxie programmée, privatisation ou arasement, sous le nom de « rupture » des grands acquis sociaux et républicains hérités du Front populaire et de la Libération : Sécurité sociale, retraites par répartition, statuts et conventions collectives, droit du travail protecteur, secteur public et nationalisé industriel, services publics d’Etat, etc. ;

• contournement anticonstitutionnel permanent de la loi laïque de 1905 séparant l’Etat des Eglises et du principe accordant à l’Université publique le monopole de la collation des grades ;

• politique linguistique indigne conduisant à substituer anticonstitutionnellement le tout anglais au français dans la communication des grandes entreprises, des services « publics », de l’armée française, des lycées publics, de l’Université et de la Recherche ;

• destruction des libertés collectives et individuelles par la mise en place d’un Etat policier, par la surveillance accrue des citoyens et par la mainmise du pouvoir sur les médias et sur la grande presse ;

• mise à mort du « produire en France » par la délocalisation de ce qui reste de nos industries, par l’asphyxie financière de notre agriculture par les Simply Market et autres Carrefour Market, déclin de la pêche nationale au nom des quotas européens, toute-puissance accordée à un libre-échangisme débridé et euro- mondialisé que le pouvoir organise, au détriment de l’emploi et de l’environnement, sous l’égide de l’OMC et du FMI dirigés par les « socialistes » Lamy et Strauss-Kahn ;

• mise en coupe réglée de la nation véritable, celle des ouvriers et des employés du public et du privé, des artisans et des paysans, des enseignants et des chercheurs, des ingénieurs et des cadres, des intellectuels et des créateurs, des chefs de PME, au profit d’une oligarchie de super -privilégiés dont le principal « exploit » est d’exporter leur argent vers les paradis fiscaux pendant que les classes populaires et moyennes paient de plus en plus d’impôts ;

Face à ceux qui n’offrent d’autre « choix » à notre peuple qu’entre repli xénophobe et haine euro libérale ou trotskisante de la nation, ces variantes complémentaire du suicide national, les francs républicains gaullistes, communistes et citoyens d’autres sensibilités de progrès qui composent l’ARP opposent leur conception humaniste de la nation et de l’internationalisme : celle d’un pays ouvert et hospitalier mais fixant souverainement son avenir, celle d’un monde préférant la coopération entre peuples souverains et Etats libres à la ravageuse « concurrence libre et non faussée » dominée en secret par un ou plusieurs Empires continentaux.

Face à la sarko- « rupture » et à l’euro dépeçage organisé du pays, l’heure n’est pas à « débattre » dans le cadre fixé par les casseurs de la droite ultra et par leurs complices de la « gauche » fédéraliste euro atlantique. L’heure est à la résistance pour affranchir notre pays de l’Union européenne et de ses diktats, pour rompre avec la dictature de plus en plus manifeste, d’une étroite minorité de profiteurs, pour reconstruire la France républicaine sur la base des principes toujours actuels du programme du Conseil national de la Résistance.

Dans ce but, les composantes de l’ARP se contacteront pour organiser partout, dès aujourd’hui et dans la perspective du 15 mars (anniversaire de la signature du programme du CNR), un maximum de débats citoyens indépendants permettant le développement local d’une Convergence nationale républicaine.

Paris le 28 novembre 2008

Pour le Comité Valmy : Claude Beaulieu, info@comité-valmy.org - Pour le PRCF : Georges Gastaud, gastaudcrovisier2@wanadoo.fr - Pour le Rassemblement Renouveau Gaulliste : Geneviève Blache, pgblache@wanadoo.fr - Pour le RCR : François Bunner, francois.bunner@r-c-r.org - Pour le Collectif Gaulliste de Gauche : Gilles Bachelier

8 Messages de forum

  • Je suis tout à fait d’accord avec le fait que, pendant qu’on détricote la Nation on invoque l’identité nationale qu’il est nécessaire, par ailleurs, de préciser . Mais à cause de celà faudrait-il éviter soigneusement d’en parler, au moment même où la laïcité est remise en cause, où l’on siffle l’hymne national etc... ? Au nom de cette France de la Résistance dont vous vous revendiquez, il nous faut défendre l’unité du peuple français face à tous les dangers qui nous guettent afin que l’on puisse lutter ENSEMBLE. Je suis contre le communautarisme montant avec tous les dangers qu’il véhicule : montée de l’intégrisme, du parti lepéniste, de la violence, et cache-sexe pour faire passer tout le reste avec, à la clef la disparition de la REPUBLIQUE UNE ET INDIVISIBLE !! Reviens Jean Moulin, ils sont devenus fous ! Non au fascisme d’où qu’il vienne !
  • Bonjour,

    ce n’est pas par hasard si l’organe dominant ayant annoncé la couleur avec son célèbre slogan de campagne " karcheriser la racaille ", s’est lié depuis avec la mouvance de Villiers et, dernier maillon boucle, tous les chasseurs maitres du maquis.

    Cet amalgame de tout ce que la France compte d’armes est désormais dans le même camps et fait face à tous les démunis, pacifistes, travailleurs soutiens de famille et gauchistes revendicateurs mais non violents.

    Le pouvoir n’a donc plus besoin de mettre de gants pour taper sur les derniers défenseurs de nos acquis sociaux, et démonter toutes les manifestations de lycéens et jeunes forces vives en arguments dès qu’ils descendent dans la rue.

    C’est Milosevic qui a inspiré la méthode Sarkosy quand il a traversé le pont de sarayevo et menacé clairement le camps d’en face, avec les conséquences que l’on a pu constater dans les mois qui ont suivis cet évènement prémédité.

    Notre pays est bien-sur plus long à réagir, mais le but des autorités est du même acabit : créer la division entre les français en levant des débats brulants et exciter les mécontents du système jusqu’à une éventuelle guerre civile interne.

    C’est le même débat qui vient d’avoir lieu en Suisse aujourd’hui, ce qui prouve que le phénomène est généralisé et que bien des peuples ont à faire face à la main invisible de la mondiabolisation.

    Depuis peu, beaucoup de nos dominants font, un par un, leur malaise " vagal ", et ceci révèle bien la tension qui règne en haut lieu jusqu’au sommet de l’Etat.

    C’est l’organe médical, livré au service de l’Etat pour lutter contre les opposants au système par Louis Pasteur, et désormais secondé par l’armée, qui veut venir à bout du petit peuple de mécréants et cet ensemble d’institutions de croquants a les moyens économiques pour mettre en oeuvre la plus formidable campagne de dépopulation par le bas.

    Comme le dit très bien la jeune rappeuse marseillaise Arkana, " ils ont le chiffre, nous avons le nombre ". Nous engager dans le sujet de l’identité nationale est la meilleure façon de tirer sur la corde de la discorde et risquer ainsi qu’elle casse, par notre faute. Ils sont plus puissants, mais nous sommes plus nombreux, c’est notre poids à nous.

    Soyons mesurés dans nos échanges et ne rendons pas à nos gouvernants la monnaie de leur pièce de mauvais goût, car, en n’apportant pas de résonance à celui qui cherche à nous énerver, nous aurons peut-être la chance de le voir s’auto-énerver lui-même et donc, s’auto détruire en son for intérieur...

    Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.

  • Depuis quelques décennies , nous voyons "droite" et "gauche" , selon les acceptions aseptisées qu’elles se sont données , se succéder à la gestion gouvernementale , c’est-à-dire à la gestion du capitalisme , au fonds en se donnant comme objectif d’être chacunes les meilleures , les plus efficaces , pour faire accepter par les travailleurs les exigences de profit des capitalistes .

    Quand ce n’est de parvenir , ici ou en Allemagne , à des gestions communes , ce que l’on a appelé les "cohabitations" , comme quand , par exemple , Chirac et Jospin se rendaient ensemble à Barcelone pour ensemble adopter , ou faire adopter , les décisions européennes de "libéralisation" des services publics ou de l’énergie . Ce qui est quelque peu passé inaperçu à l’époque , pour cependant revenir aujourd’hui à l’ordre du jour sous l’égide de Nicolas Sarkozy qui doit en accepter les inconvénients en termes de sondages , notamment à la veille , ou à proximité de prochaines élections .

    Dès lors , nous voyons à nouveau s’ouvrir les rideaux de la scène politique pour avoir le plaisir de regarder se jouer , ou se rejouer , quelques-unes de ces tragi-comédies , dont les acteurs , qu’ils surgissent d’un côté ou de l’autre du plateau , connaissent bien toutes les astuces , tous les trucages , toutes les dramatisations pour emporter l’acceptation de ceux qui sont la plupart du temps réduits au rôle de spectateurs , avec interdiction d’entrer sur la scène avant le Jour "J" et l’Heure "H" où ils seront autorisés à désigner le meilleur acteur qui les assurera que , désormais , ils peuvent dormir tranquilles , qu’il s’occupera de tout !

    Aussi voyons-nous ressurgir tous les deux ou trois ans ces fameux rendez-vous , évidemment cruciaux , où reviennent les thèmes consacrés des comédies les plus renommées pour enlever au mieux l’intérêt des spectateurs .

    Parmi les meilleurs acteurs du passé , on compte François Mitterrand qui avait su se saisir d’un minable acteur mais à la voix forte pour lui dicter un rolet qui ferai son succès tout en lui assurant le sien .

    La "droite" étant habituellement majoritaire parmi les spectateurs , il avait eu une idée de génie , celle de diviser cette "droite" entre une droite commune et monotonique et une autre "droite" dite extrème destinée à neutraliser une partie des spectateurs .*

    Dès lors , il n’avait eu de cesse de l’aider à creuser l’un de ces thèmes qui pouvait avoir quelque écho chez les classes populaires qui connaissaient le chômage , le travail précaire , la pauvreté sinon la misère et tous les les maux les accompagnant .

    Il fallait alors trouver le pelé , le gâleux , d’où venait tout le mal et qui ne pouvait être bien évidemment le capitaliste dominateur , exploiteur et aliènant mais plutôt celui que le capitaliste faisait venir lui-même d’ailleurs pour accentuer la mise en concurrence des exploités , les diviser , les dresser les uns contre les autres en dépit de toutes les solidarités apprises.

    Ce pelé , ce gâleux , c’était donc ce migrant , a fortiori si sa peau avait quelque couleur , c’était celui qui venait "prendre le travail" tandis que ses enfants semaient le désordre dans les cités où ils avaient le culot de résider !

    Et cela a marché !

    Comme aucune force politique ne dénonçait le véritable coupable , le capitalisme et son régime , que chacune attendait son tour de servir , il fallait se tourner vers celui qui pouvait en avoir les apparences , quitte à les lui donner avec quelque "burka" , voire en faisant ressurgir ces fameux "chocs de civilisations" chers aux amis de George Bush !

    Bien évidemment aussi , il convient de renouveler l’apparence des thèmes .

    Celui qui veut rester au pouvoir doit dénoncer ce qui menace "l’identité nationale" tandis que ceux qui attendent leur tour nient l’évidence de toute identité nationale .

    Mais que ne diraient-ils pas pour retrouver les délices et certainement les avantages de la gestion du capitalisme ?

    Avant d’ailleurs de faire front commun pour ensemble promouvoir quelque idée et Etat européen destructeurs des peuples , des nations et de leurs cultures !

    Avant d’ailleurs de faire front commun pour considérer comme nul tout vote des Français qui viserait à mettre un terme aux traités constitutifs de cet Etat qu’ils persistent à appeler "Union" .

    Coup d’Etat ? Haute trahison ?

    Mais de quoi donc parlez-vous ?

    Pitié , laissez-nous à nos jeux de théâtre !

  • Heu non... vous n’avez pas tout bien compris, mes amis ! Ce n’est pas de "l’identité nationale" dont il est question, mais de la "nouvelle identité nationale"...

    Pas de "la liberté, égalité, fraternité" qui a disparue de nos devise mais bien de l"UEM" qui l’a remplacée (voir pièce de monnaie française de 2009).

    Je n’ai pas besoin , je pense, de développer car je crois que tous ceux qui viennent ici comprennent sans plus de précision... Je vous laisse malgré tout un lien vers mon blog où je m’exprime avec plus de détails.

    Voir en ligne : Le débat sur "l’Identité Nationale"

  • Cet article exprime exactement mon opinion à propos de ce débat sur l’identité nationale, et je suis ravi de voir cette opinion formulée aussi par d’autres ― et, en l’espèce, de très jolie façon. Voici le commentaire que j’ai envoyé il y a quelques jours sur le blogue d’Olivier Bonnet (sujet : ‘le débat piège-à-cons a fait deux belles prises’) :

    Le débat sur l’identité nationale est en soi un débat pertinent, même en période de crise économique, et quelque grossières que soient les menées manipulatoires du pouvoir actuel. Vouloir préserver l’identité et la civilisation françaises est un but honorable et apparaît important à la grande majorité des Français, y compris les « prolétaires ». La recherche de ce but ne mène pas forcément à des dérives détestables, et n’est pas obligatoirement liée à une volonté frileuse de tout figer une fois pour toutes et d’exclure tous ceux dont les ancêtres n’auraient pas combattu aux côtés de Jeanne d’Arc. Les sous-produits du nationalisme, dont je ne conteste pas l’existence, et qu’il convient bien sûr de combattre avec énergie, sont le fait d’une minorité.

    J’incline de plus en plus à penser que ce débat déclenché par Besson a pour objectif justement de provoquer ces dérives, de susciter des réactions outrancières comme celle du gros beauf de Verdun, afin de discréditer l’attachement ― au demeurant souvent humble et ouvert ― de beaucoup de Français à leur identité nationale. Ce que veut le pouvoir, c’est que toute référence à la Nation (en l’espèce française, mais cela vaut pour les autres nations ailleurs en Europe) soit automatiquement entachée d’extrême-droite, souillée de racisme, dénaturée de xénophobie, bref, totalement disqualifiée dans les esprits.

    Je trouve aberrant que d’aucuns puissent affirmer que le gouvernement actuel de la France soit « nationaliste », alors que tout ce qu’il fait par ailleurs démontre le contraire. Tout dans l’action gouvernementale tend à détruire la nation française, à abolir la souveraineté de la France, à diluer sa personnalité, et ce par tous les moyens possibles, y compris par le communautarisme, qu’il encourage. Le grand dessein derrière tout cela, c’est l’Empire euro-atlantique.

    En ce sens, oui, le débat sur l’identité nationale est un piège à cons.


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