COMITE VALMY

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L’URSS devait être sauvée (Poutine)

mardi 20 décembre 2011, par Comité Valmy

Nous vivons une époque caractérisée par la multiplication des guerres d’agression euro-étasuniennes et occidentalistes. Cette généralisation de la guerre par les dirigeants étasuniens pour tenter de sauver et de renforcer leur hégémonie sur la planète ainsi que pour approfondir la vassalisation de leurs alliés, peut être analysée comme le développement d’une troisieme guerre mondiale, d’une forme nouvelle, menée méthodiquement contre l’ensemble des peuples du monde.

Cette politique d’agression et de guerre de l’ennemi commun des peuples, ne peut s’épanouir qu’en raison de l’absence de l’URSS sur la scène internationale.

De ce point de vue en effet, la disparition de l’Union Soviétique est objectivement "la plus grande catastrophe géopolitique du siècle" dernier.

S’il en est bien ainsi, il est peut-être permis de considérer qu’il existe des forces en Russie qui pourraient envisager de s’unir autour de l’objectif patriotique et anti-impérialiste, de constituer une nouvelle URSS modernisée, qui serait un pôle international de résistance et d’équilibre dans la défense de la paix mondiale.

Claude Beaulieu


Premier ministre Vladimir Poutine lors d’une séance annuelle de questions-réponses avec la population

MOSCOU, 15 décembre - RIA Novosti

Il fallait lutter pour l’intégrité de l’Union soviétique de façon "continue et persistante", a déclaré jeudi le premier ministre russe Vladimir Poutine lors d’une séance annuelle de questions-réponses avec la population.

"Il fallait lutter pour l’intégrité territoriale de notre Etat de façon continue et persistante, sans crainte et sans se cacher la tête dans le sable", a estimé le chef du gouvernement russe.

"Il fallait lancer en temps opportun les réformes économiques, qui devaient être accompagnées par des changements démocratiques", a indiqué M.Poutine, interrogé sur ce qu’il aurait fait s’il avait dirigé l’URSS à la veille de sa désintégration.

Par le passé, Vladimir Poutine avait estimé que la disparition de l’Union soviétique constituait non seulement "une véritable tragédie" pour le peuple russe, mais aussi "la plus grande catastrophe géopolitique du siècle".


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