COMITE VALMY

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Solidaires de Cuba

CUBA, SI ! Par Marc Viellard, Ecrivain

Un livre : CUBA 50 ANS DE REVOLUTION Coordination de Hernando Calvo Ospina

mercredi 11 février 2009, par Comité Valmy


Voir en ligne : Un livre à lire :

Un pays où le soleil brille trois cent soixante cinq jours, trois cent soixante six, les années bissextiles. Où le logement, l’éducation, la culture et la médecine sont gratuits. Un pays dont la frugalité, en partie volontaire, en partie forcée, fait figure de stratégie de développement durable. Un pays où artistes, peintres, musiciens, poètes, écrivains, bénéficient d’un revenu égal et décent. Un pays laïque, où les religions sont autorisées depuis 1992 et où les églises sont vides.

Ca ne vous fait pas rêver, vous ?

Le rayonnement de Cuba dépasse étonnement le périmètre de l’île et sa lumière éclaire bien plus que ces cinq millions d’habitants. Son aide médical aux pays en crise ou les plus pauvres, son aide militaire à la décolonnisation, en Afrique, son influence libératrice vis-à-vis des pays du Sud, montre que la puissance d’une nation n’a rien à voir avec sa taille, ni son poids économique.

Au moment où l’on s’interroge sur des modèles économiques et sociaux alternatifs au capitalisme, il devient urgent de s’intéresser à Cuba. Pas de copier un système inexportable de l’aveu même de ses dirigeants, mais de comprendre que, lorsqu’on en aura fini avec le culte de l’entreprise et du fric, la terre ne s’arrêtera pas de tourner pour autant. Il y a une vie après le capitalisme. Cuba en est la preuve.

Et ceci en dépit des Etats-Unis et de leur terrorisme anti-castriste. Les attentats perpétrés sur le sol cubain avec l’aide de Washington ont fait depuis cinquante plus de 3.500 morts. Davantage que les victimes tuées dans les tours de Manhatan. Le blocus, maintenu et renforcé par les gouvernements républicains comme démocrates, prive Cuba de facutltés de développement et d’approvisionnement qui lui permettraient de sortir de la pauvreté. Pourtant, malgré la guerre que lui livrent les Etats-Unis, Cuba ne connaît pas de famine, pas de cette violence, plaie des pays d’Amérique Latine, pas de ces favellas. Les enfants des pauvres n’y sont pas esploités sexuellement ou exécutés sommairement par la police ou les milices bourgeoises (encore un pléonasme) comme dans les voisines du continent sud américain, soumises au capitalisme.

Qu’on ne vienne pas nous ressortir les droits de l’homme et les critiques de Reporters Sans Frontières. Comme l’écrit D’anielle Mittérand : " Oui, il y a des violations majeurs à Cuba. Elles sont à Guantanamo, enclave américaine." Mais pour quatre-vingt pour cent des journalistes français, il est très confortable de soutenir RSF pour se donner bonne conscience, tout en continuant de servir la soupe au patronat et au gouvernement.

10 février 2008


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