COMITE VALMY

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Grève générale en Grèce ce 15 juin : pour le PAME, syndicat organiquement lié au PC Grec, l’alternative se dessine dans la « voie de la lutte contre les monopoles et contre l’UE »

mercredi 15 juin 2011, par Comité Valmy


Communiqué du PAME (Front militant uni des travailleurs), syndicat de classe organiquement lié au PC Grec (KKE)

15 juin, jour de grève générale contre les nouvelles mesures anti-populaires et point de départ pour de nouvelles luttes

Travailleurs, travailleuses, jeunes femmes et jeunes hommes,

TOUS ENSEMBLE dans la lutte pour que ces nouvelles mesures brutales ne soient pas mises en œuvre.

Le 15 juin, personne ne doit travailler. Les usines, les bureaux, les ports, les chantiers doivent être vides. Aucune machine ne doit fonctionner. Aucune hélice ne doit tourner. Sur chaque lieu de travail, nous devons prendre des décisions issues de processus de masse, avec assemblées générales, afin de dénoncer ces mesures, de prendre part à la grève et d’intensifier la lutte avec une nouvelle grève générale pan-Hellénique pour le premier jour du débat parlementaire sur ces nouvelles monstruosités anti-ouvrières et anti-populaires.

Une lutte permanente jusquu’à la mise en échec de ces nouvelles mesures

Nous manifesterons massivement avec le PAME (Front militant unitaire des travailleurs), le PASEVE (Coalition pan-hellénique anti-monopoliste des petits commerçants et artisans), le PASY (Coalition militante unitaire des agriculteurs), l’OGE (Fédération des femmes de Grèce) et le MAS (Front militant des étudiants) pour donner de la force à notre message. Ces mesures de guerre contre le monde du travail ne passeront pas !

Il y a une autre voie. Il existe une solution dans les intérêts du peuple. C’est la voie du conflit avec les monopoles et l’Union européenne pour une économie et un pouvoir qui répondent aux besoins du peuple et non aux besoins des groupes monopolistes.

Aucun compromis, aucune concession. Nous résisterons aux dilemmes terroristes, aux chantages gouvernementaux et patronaux.

Plus de sacrifices pour les profits de la ploutocratie. Non aux ultimatums anti-ouvriers et à l’austérité et au chômage à perpétuité.

Nous n’allons pas vivre avec le cauchemar du chômage ;

Nous n’allons pas vivre sans conventions collectives, comme des proies entre les mains des patrons ;

Nous n’allons pas travailler 24 heures par jour pour une bouchée de pain, à la merci du nombre d’heures, de jours et de mois que le patron désire nous faire travailler ;

Nous n’allons pas accepter que les esprits de nos enfants soient remplis d’idées réactionnaires, de connaissances et d’informations inutiles. Nous ne permettrons pas que nos enfants souffrent ; nous ne les laisserons pas chercher du travail, même sous-payé, pendant des années ;

Nous n’allons pas tolérer que les patrons soient aidés à coups de milliards et que dans le même temps les chômeurs et leurs familles n’aient pas les moyens de se nourrir, qu’ils aient leur électricité, leur eau et leur téléphone coupés, et que les banquiers se saisissent de leur maison en contre-partie de leurs dettes ;

Le vol fiscal des employés, retraités et des couches populaires ne peut continuer alors que dans le même temps les sommes que les industriels, les banques, les armateurs, les gros artisans doivent verser sont diminuées, et que de l’argent est également collecté pour eux à partir des fonds souverains, en saignant les ménages populaires ;

Non au bradage des richesses publiques, qui sont notre sang et notre sueur, et celles de nos parents ;

Non à l’acceptation de la dette. La dette est une création des capitalistes ; elle n’a pas été créée par les travailleurs ;

Désormais nous savons, et nous sommes même plus nombreux aujourd’hui qu’hier à le savoir, que tant que les grands patrons, les monopoles et les multi-nationales auront le contrôle, tant que les gouvernements seront composés de leurs représentants politiques, tant que nous resterons dans une Union européenne qui pille les peuples, nos vies seront broyées par la presse de l’exploitation, même si nous sommes ceux qui produisons la richesse, même si aucun engrenage ne marche sans nous.

Voilà pourquoi notre réponse doit être :

L’organisation avant tout sur les lieux de travail, le changement du rapport de force en faveur du mouvement syndical sur des positions de classe, du PAME, afin que le conflit avec les patrons et l’État bourgeois monte en puissance et devienne effectif.

Le front commun et l’unité d’action des travailleurs avec les autres couches populaires contre le gouvernement et les multi-nationales. L’affaiblissement des partis du capital et de tous les partis qui se conforment aux politiques de l’Union européenne.

Hommes et Femmes, tous ensemble massivement dans la grève et la manifestation du PAME,

place Omonia, à 10h

Aucun sacrifice ! La ploutocratie doit payer la crise !


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