COMITE VALMY

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FACE AU TOTALITARISME EUROPEEN ET AU VIOL DU PEUPLE : UNIR ET ORGANISER LA RESISTANCE REPUBLICAINE ET INDEPENDANTISTE ! par Claude Beaulieu et Gilles Bachelier (avril 2007)

mercredi 20 mai 2020, par Comité Valmy


La campagne présidentielle actuelle est vécue, pour l’essentiel, comme une farce sinistre ou une mascarade cynique. Alors que le peuple a rejeté avec une majorité solide toute perspective de constitution supranationale européenne, son vote est pratiquement considéré comme nul et non avenu par les tenants du totalitarisme européen en marche.

Le non du 29 mai 2005 demeure un pas considérable dans le processus de résistance et de reconquête de la souveraineté populaire et nationale que les Français ont entrepris solidairement avec d’autres peuples européens.

C’est précisément cette reconquête par le peuple de sa souveraineté et de la démocratie que refusent unanimement Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou, ces candidats imposés par l’appareil médiatico-politique de manipulation des peuples de l’Europe mondialisée et germano-américaine.

Tous trois ont appelé à voter oui au traité constitutionnel. Ils ont été battus le 29 mai 2005. C’est donc une escroquerie manifeste, un viol du peuple, qu’aucun partisan du non majoritaire ne puisse être en position éligible lors de cette élection truquée, véritable traquenard.

La Bande des Trois a un programme stratégique commun :
Détruire la France républicaine et imposer l’Europe fédérale des régions, ultralibérale, antisociale et atlantiste ; cette Europe de la finance « où la concurrence doit être libre et non faussée.
Ils ont aussi une tactique identique pour continuer leur travail de liquidation de la France en tant qu’Etat-nation : le contournement du non du peuple de France. Tous entendent in fine imposer illégitimement le même traité, éventuellement toiletté mais inchangé sur le fond, soit par un passage en force par la voie parlementaire, soit à travers un simulacre électoral.

Le mensonge politique, l’omission des questions décisives (telles la politique internationale, la vraie nature de l’Europe ou l’avenir de la France), la dissimulation de leurs objectifs véritables, le faux-semblant, la tricherie, sont généralisés dans la campagne électorale de ces candidats qui avancent masqués.
Ils s’affirment attachés à la nation, à l’identité nationale, à la République, aux services publics etc… alors même qu’en vérité, leur politique unique passe par la destruction de ceux-ci.

Dans le domaine économique et social, les promesses qu’ils multiplient relèvent de la pure démagogie. Le carcan européen qu’ils acceptent allègrement leur enlève dès maintenant en la matière, toute marge significative de manœuvre nationale…
Le 6 mai, l’un de ces candidats du renoncement national et républicain, présélectionnés par la finance euro-atlantique, dans la camarilla « du pareil au même », sera le sixième président de la Vème République.

Cette élection, à la légitimité éminemment contestable, ne fera que confirmer le divorce de fait entre le pays réel et l’oligarchie qui monopolise le pouvoir d’Etat pour mieux le dissoudre.

Cette date marquera aussi une nouvelle étape du combat populaire pour le rétablissement de la démocratie, de la souveraineté populaire, de l’indépendance nationale et du progrès social qui, plus que jamais sont indissociables.

Le rejet de la démocratie par les politiciens professionnels au service de la mondialisation et de son instrument, l’Europe fédérale et atlantiste, semble définitif. S’il en est bien ainsi, le peuple de France, mais aussi les autres peuples européens, seront nécessairement amenés à déterminer quelles formes à donner au combat indépendantiste à mener contre l’impérialisme américain et ses compradores. La nécessité de sortir de l’Union Européenne est devenue une exigence qui grandit dans le peuple.

Républicains patriotes et progressistes, démocrates, anti-impérialistes, unissons-nous et organisons la résistance autour d’une réactualisation du programme progressiste du Conseil National de la Résistance.

Claude Beaulieu et Gilles Bachelier
Avril 2007

5 Messages de forum

  • UNIR ET ORGANISER LA RESISTANCE REPUBLICAINE ET INDEPENDANTISTE ! OUI !!!!!!!!!!!! J’attends cet appel depuis des mois. J’avais l’intention de voter pour M. Dupont-Aignan...mais vous connaissez la suite. Je reproche à M. Dupont-Aignan de se considérer d’abord gaulliste et après républicain. Quand on est républicain, on adhère forcément à beaucoup d’idées gaullistes, mais pas à toutes ! Dans l’Histoire de la République, il y a d’autres références. Il faut dépasser ce clivage gauche-droite et créer un mouvement unifié des républicains, qui pourrait s’appeler par exemple le RFR ( Rassemblement de la France Républicaine ). Merci de votre travail que j’ai découvert ce soir. Le canard républicain.

    Voir en ligne : http://sauvonslademocratie.neufblog...

  • Depuis l’arrivée en France de la droite la plus conservatrice au pouvoir, il est certain que la crainte des forces démocratiques et socialistes de voir que 50 ans des acquits du peuple français risquent de disparaître en quelques mois ou années et que notre modèle social ne devienne plus qu’une copie fidèle de celui des Etats-Unis d’Amérique, lequel est un des plus injuste et des plus conservateur des pays industrialisés de la planète. Les statistiques sont éloquentes sur ce point.

    Il n’est pas suffisant de parler de cette crainte, de l’exposer dans les rares médias qui acceptent de la publier, de la critiquer verbalement. Il faut agir. Nous les démocrates, les républicains, avons le devoir d’agir en ce moment critique et extrèmement dangeureux. Nous ne sommes plus en 1789, les barricades ont (malheureusement ?) fait leur temps, nous avons encore quelques moyens de pression dans le cadre de l’action républicaine. Il est urgent d’en profiter car cela peut ne pas durer.

    L’idée, non neuve, est la suivante : il nous faut demander (exiger !) la mise en place du Référendum d’Initiative Populaire (RIP). Il existe en Suisse, en Italie, en Californie, mais pas en France sur le plan national ! Ce qui est un comble. Il nous faudra donc passer par une modification de la Constitution de 1958. Il existe pour ce faire deux procédures, citons :

    "Des deux procédures, référendaire ou parlementaire, quelle est la plus démocratique ? La Constitution donne elle-même une réponse implicite à cette question. Lorsqu’il s’agit de demander l’approbation d’une révision constitutionnelle, la Constitution (article 89, 2e et 3e alinéas ) établit que la voie référendaire constitue la voie de droit commun. En effet, la Constitution n’étant autre que le Pacte social qui lie ensemble tous les citoyens, il est essentiel que ce soit les citoyens qui, normalement, en approuvent les modifications."

    Il y a eu déjà des projets d’adoption du RIP, (par exemple celui présenté en 2002 par le député M. A. GERIN ) et le RIP a été adopté au niveau des collectivités locales mais non pas au niveau national. Il faudra donc recommencer, faire pression sur les parlementaires, sur le Président de la République, il faudra créer un grand mouvement chez les partis politiques, dans les médias encore démocratiques, les syndicats, les collectivités, etc, afin que le RIP soit intégré à notre constitution. Notons au passage que les médias opposés à la chose républicaine, par nature ou par intérêt, ne pourront pas critiquer ouvertement une mesure favorisant manifestement l’exercice de la démocratie sans prendre le risque de se discréditer dangereusement. La lutte sera ténue, il sera recherché des modalités d’application du RIP telles qu’elles le rendront difficile à réaliser, à nous de le protéger.

    L’adoption du RIP permettrait alors de nouvelles lois plus justes, plus en accord avec la société humaine de notre temps, plus proches de ce concept républicain qu’il est du devoir de tout vrai citoyen de sauvegarder et maintenant restaurer, de mettre en place une vraie démocratie directe.

    • Le référendum d’initiative populaire peut être intégré à la nécessaire réflexion sur des institutions réellement républicaines et démocratiques (doit être soigneusement cadré pour éviter les dérives populistes comme celles avec lesquelles flirte dangereusement l’actuel gouvernement). En attendant, l’urgence est d’empêcher la forfaiture du traité dit "simplifié". Tous les vrais républicains doivent s’unir, au-delà de leurs nuances, autour d’initiatives fortes dans ce sens. Et, par exemple, signer et faire connaitre "L’APPEL POUR LE RESPECT INTEGRAL DU 29 MAI 2005" (en ligne : mailto:la-sociale@orange.fr)

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