COMITE VALMY

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Point de vue

Menace globale contre la France et son peuple.
Général (2S) HENRI ROURE

dimanche 14 mars 2021, par Comité Valmy


Menace globale contre la France et son peuple.

L’islam, je ne cesse de le répéter, est une dangereuse idéologie totalitaire qui, pour atteindre ses objectifs de domination, sait s’allier avec des mouvements, hors religion, adhérant à une vision politique antinationale. Il complète ainsi ses menées terroristes et aussi d’invasion massive par une immigration religieusement homogène. En effet seule, par le passé, une solide idée nationale a pu le faire reculer et céder. Pour cette raison, depuis 1500 ans, la France n’a pas cessé de le combattre avec succès et de le ramener dans ces terres, anciennement chrétiennes, envahies et converties par le cimeterre au début de ses chevauchées.

Désormais il peut objectivement considérer que de nombreux facteurs s’ajoutent aux précédents pour épuiser définitivement la nation française et la rendre enfin accessible à sa conquête définitive. Pragmatique, il accepte des associations contre nature, les apports imprévus à sa manoeuvre et sait profiter des erreurs commises par ceux qu’il cherche à subjuguer. Bien sûr nous trouvons en premier lieu cette conjugaison islamo-gauchiste, où, islamistes-salafistes, trotskistes et anarchistes, partageant la même volonté de détruire la société française, conjuguent leurs efforts dans ce sens, avant, un jour, inévitablement, de s’affronter. Mais l’islam se réjouit aussi des manigances européistes conduites par des fanatiques de l’abaissement des nations. Il ne peut que se satisfaire du soutien qui leur est apporté par une finance internationale ou plus exactement étatsunienne. Elle poursuit ce même objectif de destruction des nations sur le continent européen pour les remplacer par un vaste ensemble de consommateurs politiquement devenus ineptes et soumis ainsi à leur bon vouloir.

D’autres contribuent par leur action à cette opération de dislocation. Ils le font de manière délibérée ou naïve, mais au résultat la France se trouve confrontée à une lourde menace globale.

Dans cette entreprise hostile à notre nation, le plus haut responsable de l’État, mis en place grâce aux agissements de cette finance internationale, en vient à condamner son propre pays en qualifiant la colonisation - qui je l’espère après lui redeviendra l’oeuvre coloniale - de « crime contre l’humanité ». Puis il en est venu à mandater un pseudo historien, détenant certes les diplômes, mais trahissant sa science en tronquant la vérité et la manipulant, pour légitimer des actions souhaitées par le chef de l’État.

Elles se traduisent clairement par la condamnation du passé de la France, sous le vocable de repentance, concept pourtant purement individuel et chrétien, donc inapplicable par un État qui plus est laïque… Le chef de l’État confirme son idéologie en envoyant son ministre de l’intérieur s’incliner à Alger devant le monument aux morts érigé à la mémoire, notamment, d’assassins de simples citoyens français et fait rendre au Sénégal, par son premier ministre, le sabre (français) d’El Hadj Omar, promettant qu’il y aurait bien d’autres restitutions. Brochant sur le tout il souhaite honorer ce qu’il nomme la diversité, ouvrant la voie à la reconnaissance des races et inévitablement à leur hiérarchisation et à la mort de l’idée nationale. Dans un tel contexte, il n’est donc pas surprenant de voir surgir des mouvements qui partagent cette intention de destruction de la civilisation française et profitent d’une ambiance délétère pour avancer des propositions absurdes visant à aggraver la décomposition du pays. Certains, par bêtise ou par suivisme de ce qu’ils considèrent comme une mode, viennent grossir les rangs de tous ces ennemis de la France.

Nous les retrouvons aussi bien chez les partisans de l’écriture inclusive, les pourfendeurs de l’élitisme, chez les régionalistes, les jeunes voyous musulmans trafiquants de drogue des quartiers et des banlieues, les féministes extrémistes, les accusateurs de la Police, les laïcards, les humanoïstes… Ces partisans de la destruction de la France se retrouvent maintenant chez les « décoloniaux », nouvel avatar surgi de ce terreau favorable à l’éclosion de toutes les perversions,.

Ces « décoloniaux », très explicitement, et de manière particulièrement violente, veulent abolir la France, en tuant son passé et tout ce qui peut rappeler sa gloire. Ils sont naturellement alliés des islamistes et de tous ceux qui contestent l’existence de notre nation. À vrai dire l’incitation vient de haut. Je ne sais si le président actuel a compris la portée dramatique de sa dénonciation de la colonisation et de son comportement général, mais il a ouvert la voie à un mouvement de refus absolu de la France et de son histoire. Il apporte malheureusement sa contribution à l’entreprise en cours. Nous pouvons sourire lorsqu’un journaliste algérien demande la restitution du fer de la tour Eiffel à l’Algérie, pourtant ce qui semble une bouffonnerie à un Français normal, repose sur un état d’esprit désormais solidement ancré. La colonisation est condamnable, or la France a été une puissance coloniale, donc la France est condamnable. La situation était déjà préoccupante, mais elle vient d’être sérieusement aggravée.

Ces gens que l’État n’ose pas combattre, ou n’a plus la capacité de le faire, menacent la nature même de notre nation. Ils sont extrémistes, racistes, communautaristes, et considèrent les Français comme de méprisables étrangers dans un pays, le nôtre, qu’ils veulent s’approprier. Il s’agit d’une ahurissante inversion des positions. Le rôle d’un chef d’État est de défendre et promouvoir le pays qu’il gouverne ainsi que son image. Je crains, hélas, que le président actuel ait fait une mauvaise interprétation du pouvoir qu’une très incertaine victoire lui a concédé.

HENRI ROURE
12 mars 2021


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