COMITE VALMY

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Alain Benajam au banc des accusés
Entre La Plume et l’Enclume

dimanche 31 janvier 2021, par Comité Valmy


Alain Benajam au banc des accusés

Un grand moment de farce judiciaire, le 27 janvier 2021, à la Porte de Clichy.

Dans son superbe palace de verre, la nouvelle XVII° chambre, toute calme, luxe, excellente sono, a vu un vieillard ascétique, dont les revenus mensuels s’élèvent à 800 euros, traité en horrible propagateur de haine. Les jeunes hyènes pétulantes de la Licra (M° Riberolles et Ouaknine)et de l’Union des juifs d’Europe voulaient lui soutirer, tout compris, 16 000 euros. La procureuse, une jeune dame maniant avec l’exactitude et la finesse d’une militante les raisonnements antisionistes, a demandé à ce qu’on modère leur appétit, mais a rajouté une peine de trois mois de prison avec sursis, pour faire joli sans doute. La présidente avait fait durer le spectacle avec toute la méchanceté qui était attendue. Alain Benajam est un cas grave, un danger public, un monstre, dans la mesure où il est contre l’Otan, contre l’UE, contre la politique israélienne. En effet,

(Sic, c’est dans les Attendus de la Licra) et qu’en plus c’est un ami d’Etienne Chouââârd, lequel est un ami de Jean Bricmont, lequel a signé une pétition avec un certain Blanrue, lequel demandait la relaxe de Vincent Reynouâââard, lequel poursuit l’œuvre de Robert Faurisson, lequel a été soutenu par le révolutionnaire professionnel "Carlos", lequel est défendu dans ses procès par M° Coutant-Peyre, laquelle s’avère défendre aussi Mme Noémie Montâââgne, laquelle est la compâââgne de Dieudonné m Balâââ, lequel a décerné une Quenelle d’Or à Alain Benajâââm en 2017, lequel a été un temps président du Réseau Voltaire, lequel ... : que d’horreurs et d’affinités coupâââbles, pour un seul homme ! Il y avait donc contestation de crime contre l’humanité, et en plus minoration, rien que ça. Qu’il soit juif, né en 1945, dans une famille comptant des déportés résistants n’y change rien ; on sait bien que la justice française est la même pour tous, et qu’elle est laïque, et ne saurait tenir compte des origines d’un prévenu (sic) ; en tout cas, haro sur le baudet, le malheureux ayant exprimé des doutes un jour sur facebook au sujet de l’existence des chambragâââz ; la Licra lui a envoyé deux gendarmes, chez lui, et ils lui en ont apporté une preuve, qu’il ne connaissait point jusque là ; cela l’a convaincu, notre redoutable accusé, il l’a écrit sur facebook noir sur blanc. Que nenni, repentir de circonstance n’abolit point le crime, s’écrient les jeunes sbires ! Et s’il est juif, c’est encore pire ! (voir ci-dessus, pour l’indifférence de la justice aux religions). N’ont-ils pas appris, les baveux au comble de l’indignation, à l’école de la République, dans leur âge tendre, que les chambragâââz ne sont pas un mythe ni un fantâââsme, ce que confirme une loi de euh euh euh ... 1881 (sic sic). Eux, les joyeux avocaillons qui se battent pour la défense du racisme et de l’antisémitisme (sic sic sic) se sont donc dits horrifiés par un tel monstre qui se dit en outre, euh... communiste (on n’est pas arrivés à comprendre si pour ces jeunes gens c’est un crime de plus ou une médaille en carton, au collège on ne leur a pas dit quelle case il fallait cocher).En tout cas, c’était le moment de ressortir la grande leçon de Thierry le Luron :

"je ne suis pas raciste, puisque mon chien est noir". Je ne suis pas un agent israélien, d’ailleurs je ne suis pas juif, a précisé l’un des ambitieux licratins dans ses petits souliers...

L’avocat de la défense, Gaston Gonzalez, un autre jeunot qui semblait faire ses choux gras des subtilités de la phonétique française, glissant de Shoah en Chouard au choix, a fait remarquer qu’Etienne le susdit, après avoir exprimé à la télévision un vilain doute sur l’existence des chambragâââz, n’a point été condamné, et que quiconque, en recevant à l’improviste les gendarmes chez soi, serait prêt à entendre leurs compétences en histoire, selon le devoir élémentaire de mémoire d’une famille juive ayant connu l’expérience de la Gestapo.

Alain Benajam, 76 ans, à moitié sourd, bancal et cancéreux, a été sublime dans l’art oratoire, concluant qu’il ne regretterait certainement pas ce bas monde qui abrite les criminels israéliens qui nous assènent des images mentales de chambragaz, simplement parce qu’elles sont bien plus horribles que le typhus, la shoah par balles, et la malnutrition, et donc très utiles pour faire oublier leurs crimes contre les Palestiniens. Comme un nouvel Ézéchiel, il a tonné contre ces tartuffes qui n’ont que leurs six millions à la bouche, et qui s’assoient sur le martyre dans les camps des communistes, des révolutionnaires et des résistants de tout poil, jamais dénombrés.

Un grand moment de honte pour les uns, de gloire pour les communistes et pour les membres de l’Union juive pour la paix, dont fait partie Alain Benajam, ceux qui sauvent l’honneur. Le délibéré sera rendu le 9 avril prochain.

Publié le 30/01/2021


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