COMITE VALMY

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Nice, Vienne : combien d’attentats islamistes avant que l’on mette un terme à l’immigration de masse ?
par Karine Bechet-Golovko

mercredi 4 novembre 2020, par Comité Valmy


Nice, Vienne : combien d’attentats islamistes
avant que l’on mette un terme à l’immigration de masse ?

Combien d’attentats seront-ils nécessaires pour que l’on cesse d’allumer des bougies, la larme à l’oeil, en déposant un nounours et que l’on s’occupe de l’immigration massive, qui a dépassé les limites de l’acceptable pour nos pays, qui ne cesse d’augmenter, et met en danger notre civilisation européenne ? Charlie Hebdo publie des caricatures à Vienne ? L’Autriche a un grand passé colonial ? Combien de temps va-t-on encore confondre tolérance et faiblesse ? C’est une guerre de civilisation qui se déroule devant nos yeux. Il est temps de les ouvrir et de traiter le problème au fond au lieu de s’interroger sur les rayons alimentaires tout en glorifiant des caricatures de mauvais goût, à quoi l’on réduit la liberté d’expression et la culture française.

Après la France, l’Autriche. Il y en a eu d’autres, il y en aura d’autres. C’est une guerre de civilisation que nos dirigeants globalistes ne veulent pas reconnaître, ne peuvent pas reconnaître. Pour calmer la population, de temps en temps, un Macron fait une déclaration, pleine de mots, vide de volonté.

Parce que justement, nous avons déjà presque tout cédé. Si cela n’a pas commencé avec Macron, le processus s’est accéléré avec lui. Le processus de dénigrement de soi, de culpabilité constante, de légitimation d’un racisme anti-Blanc.

Reprenons quelques données de l’INSEE pour comprendre l’ampleur du problème :


En 2019, 6,7 millions d’ immigrés vivent en France, soit 9,9 % de la population totale. 2,5 millions d’immigrés, soit 37 % d’entre eux, ont acquis la nationalité française.


Donc, 2,5 millions de personnes qui sortent ensuite des statistiques.


La population étrangère vivant en France s’élève à 4,9 millions de personnes, soit 7,4 % de la population totale.


Cela fait la population de deux villes comme Paris ou cinq Marseille.

Et, toujours selon l’INSEE, la plus grande partie d’entre eux vient d’Afrique ou du Magreb :


En 2019, 46,5 % des immigrés vivant en France sont nés en Afrique. (...) Les pays de naissance les plus fréquents des immigrés sont l’Algérie (12,6 %), le Maroc (12 %), la Tunisie (4,5 %), la Turquie (3,7 %)


Et le flux ne cesse d’augmenter :

La quantité entraîne la qualité et au lieu de continuer à ouvrir béatement nos frontières, qui n’existent plus grâce à l’Union européenne, à ne plus pouvoir expulser les immigrés en situation irrégulière grâce à la jurisprudence de la CEDH, il faudrait commencer à se poser la question de l’intégration (et de la possibilité d’intégration) de la population qui vit - légalement - sur notre territoire, avec ou non la nationalité française, mais n’ayant pas la culture européenne. Et c’est beaucoup plus compliqué que "manger républicain" tout en réduisant la liberté d’expression à quelques caricatures de mauvais goût.

Au lieu de s’interroger sur des cours de langue arabe à l’école, pour des jeunes qui, de toute manière, ne connaissent pas la culture arabe classique, ni cette grande civilisation passée - et ne veulent pas la connaître - il faudrait commencer par le français et la culture française, puisqu’ils vivent en France.

Au lieu de noyer notre histoire et notre culture dans un magma bien-pensant globaliste, nous pourrions recommencer à enseigner à nos enfants la grandeur de notre histoire nationale, complexe et mouvementée, à réhabiliter les classiques qui sont les piliers de notre civilisation, à cesser la flagellation collective et à se faire respecter, comme l’on respecte son prochain.

Mais pour cela, il faudrait des Chefs d’Etat, qui défendent l’intérêt national. Il faudrait des Etats souverains, capables de faire respecter leurs frontières nationales. Il faudrait un peuple fier de ses origines et de sa culture. Qui soit donc apte à la transmettre. Et non pas à se moyer dans une masse informe acculturée.

Il est temps de revenir à un raisonnement logique : les attentats sont le fait des islamistes, les islamistes prospèrent avec l’immigration de masse et l’affaiblissement culturel, social, économique et politique de nos pays. Donc, on ne peut pas régler le problème des attentats sans mettre un terme à l’immigration de masse, sans intégrer ceux qui sont déjà légalement sur notre territoire, sans cesser de dénigrer notre histoire et notre culture.

Comme l’écrivait Camus, "Il est toujours aisé d’être logique. Il est presque impossible d’être logique jusqu’au bout." Car cela demande de prendre ses responsabilités - ce qui est beaucoup moins confortable que d’allumer des bougies et de déposer des nounours en pleurnichant quelques paroles contrites - mais tolérantes.

Karine Bechet-Golovko
mardi 3 novembre 2020

Russie politics


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