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Guerre d’anéantissement
et extension du domaine de la lutte
par Strategika51

vendredi 24 juillet 2020, par Comité Valmy


Guerre d’anéantissement
et extension du domaine de la lutte

La guerre dans le cyber-espace fait rage. Après une série d’attaques cybernétiques fort complexes ayant ciblés des infrastructures industrielles dans plusieurs pays, y compris des sites hautement stratégiques en Iran, en Chine et aux Etats-Unis, une autre partie se joue au niveau de la guerre de l’information. Les géants de l’Internet viennent de lancer une série d’algorithmes visant à modifier, altérer et orienter les moteurs de recherche mais surtout à neutraliser systématiquement tout contenu du mouvement souterrain QAnon, une nébuleuse de partisans anonymes- dont certains sont issus de la communauté du renseignement et des forces armées- se battant contre ce que l’on appelle l’Etat profond US et ses alliés dans le monde et soutenant que le 45ème président des Etats-Unis, en l’occurence Donald Trump, fait face depuis son élection à un immense complot de nature criminelle s’étendant à la plupart des pays d’Amérique du Nord, d’Europe occidentale et centrale, d’Europe orientale, du Moyen-Orient, du Golfe et d’Asie.

Les géants de l’Internet commencent à admettre qu’il y a un réel problème parasitant la machine de propagande et susceptible de porter atteinte aux efforts des réseaux contrôlant le monde politique occidental et ce problème vient d’être désigné : QAnon. Par conséquent, les GAFAM et la gigantesque machine politico-médiatique US se mobilise contre la ré-élection de Donald Trump et se range comme un seul homme derrière les derniers espoirs des Démocrates et de l’Etat profond US. C’est du moins l’apparence que la machine veut offrir dans un double mouvement de poker menteur et de manipulation à rebours. Dans les deux cas, l’acharnement de cette lutte sourde et terrible entre les deux factions de la technostructure de l’empire sur fond d’une falsification assumée de l’ensemble des indices macro-économiques en pleine crise économique, s’est aggravé après l’affaire des réseaux d’espionnage d’Epstein/Maxwell, lesquels ne sont que la partie visible d’un iceberg cachant des secrets explosifs sur la nature profondément perverse et criminelle du pouvoir dans le monde dit libre.

La montée en puissance de la campagne hostile contre la Chine n’est cependant pas une diversion. C’est un plan soutenu entamé il y a plus d’une douzaine d’années et dont l’accélération a été décidée en 2014. Ce qui est remarquable est que la répression des réseaux QAnon est menée dans le souci d’éviter une guerre globale avec la Chine par des forces poussant à la confrontation par proxy avec cette puissance mondiale en devenir.

On joue ici sur un terrain glissant. Le sujet évoqué est sulfureux au point où d’une part, la plate-forme offrant un hébergement au texte que vous êtes en train de lire présentement peut depuis la plus récente mise à jour de sa charte d’utilisation assez hallucinante, supprimer sans préavis cet espace et d’autre part, un excédent d’information est susceptible de porter atteinte à une source et par ricochet à l’auteur de ces lignes. Ce que nous savons jusqu’en ce moment est qu’une purge physique et virtuelle des éléments de la résistance de l’ombre s’est enclenchée simultanément dans plus de dix-huit pays différent en dehors des Etats-Unis et que la chasse aux « gorges profondes » du camp adverse n’est pas prête à s’estomper. Que nos lecteurs ne s’y méprennent pas : le Watergate de 1973 ne fut qu’un épisode assez banal en comparaison de ce qui se passe actuellement entre des « gorges profondes » à couteaux tirés et prêts à en découdre quitte à déclencher la seconde guerre civile US avec, cette fois, des répliques violentes en Europe, au Proche-Orient et en Asie.

Pour certains, le QAnon regroupe les unités de la cyber-armée de Donald Trump, à deux doigt d’être traité comme un Gaddafi vouant aux gémonies éternelles les avions de combat de l’OTAN au-dessus de sa tête.

150 000 comptes Twitter affiliés, diffusant ou reprenant le contenu de QAnon sont déjà ciblés. Google, Apple et les autres géants de l’internet ont déjà commencé la traque. Officiellement, on justifie cette répression par le souci d’éviter une influence négative sur le fonctionnement des institutions démocratiques à l’approche des présidentielles US.

En réalité, on estime désormais que QAnon aurait dépassé le Rubicon et aurait révélé au public des informations sensibles.

Qu’en est-il réellement ?

Selon les supporters de QAnon, « Q » serait un haut officiel de l’équipe de Donald Trump qui aurait crée un canal anonyme de communication avec le public afin de révéler des informations sur une lutte acharnée et impitoyable entre une faction « nationaliste » du pouvoir US et une vaste organisation occulte transnationale ayant pris depuis longtemps le contrôle de l’Etat profond US et qui disposerait d’un réseau d’entités coordonnées visant à assurer l’hégémonie absolue sur les Etats-Unis et l’ensemble du monde dit libre par des moyens secrets puis le reste du monde par la force ou la guerre économique à outrance.

Le mystérieux Q serait l’un des plus hauts responsables de la chute de l’immense toile d’araignée connue sous le nom d’Epstein/Maxwell, une très grosse affaire d’espionnage où la pédophilie, un accès illimité aux ressources financières, les rites secrets et le chantage à la vie privée a permis de commencer à comprendre des mécanismes cachés du monde politique ainsi que l’influence du chantage sur le processus de prise de décision au niveau national et international.

Epstein et Maxwell ne sont que les figures médiatisées de ce réseau. Le premier est de nationalité US (mais aussi israélienne et saoudienne) et aurait été soit liquidé ou retiré de la scène en faisant croire à sa mort (suicide ou exécution en bonne et due forme). La seconde, Ghislaine Maxwell est issue d’une famille juive britannique assez connue et dont la véritable spécialité ou art depuis toujours fut l’espionnage. A ces deux personnages sulfureux, se joignent une vingtaine d’autres en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et dans les pays du Golfe dont les médias taisent les noms et font tout pour réduire l’affaire à une simple affaire de pédophilie.

Dans les faits, les choses sont infiniment plus complexes : il existe une véritable machine au chantage politique comme il existe des boites à thématiques à visée universelle coordonnant leurs actions aux quatre coins du monde (exemple du « MeToo » ou encore un « génocide fictif » et bien entendu, la traditionnelle démonisation de certains chefs d’Etat que l’on ne peut compromettre par le chantage traditionnel, préalable à une mise à mort)

Il est évident que nous assistons un peu de partout à la faillite des partis politiques traditionnels. Les Partis Républicain et Démocrate aux Etats-Unis servent un maître unique et c’est l’ennemi des intérêts réels des Américains. Les médias sont aux ordres et coordonnent des campagnes sur commande sur la base d’informations souvent fuitées par des officiels et une grande partie de la communauté des renseignements. Sur la façade visible de cette conspiration, figurent la dynastie des Bush, Les Obama, Newt Gringrich, John McCain (décédé), les Clinton et une armée de membres du Congrès, du Sénat, ainsi qu’une faune de parasites engrangeant d’immenses rétro-commissions sur ds contrats liés au complexe militaro-industriel. Pour cette faction, le choix de Donald Trump comme président des Etats-Unis s’est avérée catastrophique pour leurs intérêts privés. Cette faction dite belliciste dispose du soutien de « philanthropes » assez influents et du réseau des Etats profond de la plupart des pays d’Europe et du Proche-Orient. L’autre faction soutenant par défaut Donald Trump regroupe des éléments divers dont certains sont convaincus qu’ils font face à un complot visant l’éradication de leurs symboles (retrait des statues et des noms des généraux confédérés) avant leur écrasement définitif par la machine économique basée sur la manipulation du dollar en tant qu’arme de guerre et de destruction massive.

L’affaire Epstein/Maxwell a également révélé qu’il était impossible de désactiver l’un des multiples bras d’influence et de nuisances d’une machine asservissant les dirigeants de pays dotés de l’arme nucléaire même si cette affaire a autant ébranlé qu’irriter l’ensemble des réseaux souterrains parasitant les économies et les médias d’un monde qui n’a jamais été aussi asservi dans l’histoire.

23 juillet 2020


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