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Pandémie virale ou Scène de crime ? par Gilad Atzmon

dimanche 19 avril 2020, par Comité Valmy


On a récemment entendu dire par des médecins de première ligne que la crise sanitaire actuelle est quelque chose qu’ils n’ont pas été formés à affronter et qu’ils ne comprennent pas vraiment l’éventail des symptômes qu’ils rencontrent dans les hôpitaux et les centres de soins d’urgence. Au début de la semaine, le Dr Cameron Kyle-Sidell, urgentiste au Centre Médical Maïmonides (Brooklyn) a mis en ligne deux vidéos pleines de perspicacité, où il insiste pour que les praticiens reconnaissent que le COVID-19 ne provoque aucune forme de pneumonie. Ce que fait le virus en réalité, c’est provoquer un manque d’oxygène, et les ventilateurs, utilisés comme ils le sont actuellement, peuvent faire plus de tort que de bien à certains patients.

Ce que recommande le Dr. Kyle-Sidell, c’est un changement de paradigme dans la manière dont nous percevons l’endémie. Kyle-Sidell n’est pas le seul : les médecins, peu nombreux, qui se sont permis de discuter la situation de manière critique admettent que le virus embarrasse la science médicale.

On aurait pu croire que le virus au centre de cette épidémie était un cadeau de mauvais goût de qui sont tombés à l’improviste « Mère Nature », dont nous allions être capables de suivre l’évolution à la trace. Nous aurions ainsi constaté l’apparition graduelle de quelques-uns des nouveaux symptômes sur notre corps médical alors qu’il ne s’y attendait pas. Mais on dirait que ce n’est pas ce qui s’est passé. D’après beaucoup de praticiens, la nouvelle maladie appartient à une catégorie bien à elle. C’est une nouveauté.

Ceci veut dire qu’il est possible que le Coronavirus n’a pas été créé par la nature mais par des créatures qui se croient plus grands qu’elle.

À la lumière de ce qui précède, j’offre mon propre changement de paradigme, probablement plus radical que celui que le Dr. Kyle-Sidell avait en tête.

Puisque nous n’en connaissons pas la provenance, nous devrions traiter l’épidémie actuelle comme une action potentiellement criminelle aussi bien que comme un pur et simple événement médical. Nous devrions entreprendre une recherche des coupables qui peuvent être au centre de cet éventuel crime de proportions génocidaires mondiales.

Alors qu’un diagnostic médical consiste à :

1. déterminer la nature et la cause d’une maladie

2. produire une description technique de la cause, de la nature et/ou des symptômes qu’elle manifeste,

les enquêtes criminelles se préoccupent essentiellement de l’élément humain. L’enquêteur au criminel cherche à connaître avec certitude les méthodes, les motifs et l’identité du criminels, l’identité de la victime et, si possible, découvrir et interroger d’éventuels témoins du crime.

Traiter le virus Corona comme un crime signifie en rechercher les responsables , c’est-à-dire les individus, les institutions ou les états qui pourraient avoir créé le virus létal, soit en cours de déroulement d’un programme de recherche, soit en s’appliquant délibérément à développer une arme de guerre biologique.

Les organismes d’application des lois détachent souvent des douzaines d’enquêteurs, d’officiers de police, de détectives et autres agents pour débrouiller un seul homicide. On aurait le droit de s’attendre à ce que, après la mort de dizaines de milliers de personnes dans le monde entier, toutes les polices, les gouvernements et les agences de renseignement unissent leurs forces pour tenter identifier le(s) coupable(s) éventuel(s) à l’origine de la crise du Coronavirus. On peut avoir affaire à un acte de négligence ou à un crime de masse.

Alors que les scientifiques et les experts médicaux peinent à expliquer exactement comment le COVID-19 opère ou comment il s’est produit, quelques voix critiques se sont élevées, dans la communauté scientifique et dans les médias non alignés, pour réclamer ou proposer des explications plus convaincantes que celles offertes jusqu’à présent par la pensée médicale conventionnelle.

Certains semblent persuadés que les radiations G5 peuvent être à l’origine de la nouvelle épidémie. Je n’ai pas l’intention et je ne suis d’ailleurs pars qualifié pour digresser sur ce sujet, cependant, vu le taux de mortalité qui nous tombe dessus, une véritable enquête criminelle devrait s’intéresser de près à cette éventualité : identifier le danger, identifier le motif possible, et en repérer les respon sables autant que les bénéficiaires financiers.

Un certain nombre de scientifiques ont affirmé que des laboratoires et des centres de recherche ont été impliqués dans des recherches sur les virus corona et ont pratiqué des expériences sur des modèles qui ressemblent au virus actuel. Plus précisément, certains ont pointé du doigt un laboratoire de Caroline du Nord, qui a fait des expériences sur des virus extraits de chauve-souris en 2015.

En 2015, USA Today a publié une étude approfondie sur les questions de sécurité qui se posaient dans les laboratoires biologiques en Amérique et ailleurs :

« Des fioles contenant des bactéries bioterroristes ont disparu. Des souris de laboratoires auxquelles avaient été inoculés des virus mortels se sont échappées et on a découvert des rongeurs sauvages qui nichaient dans des déchets de recherche. Du bétail, infecté au cours d’une expérimentation universitaire sur les vaccins, a été de façon répétée envoyé à l’abattoir et sa viande vendue pour la consommation humaine. De l’équipement destiné à protéger le personnel des laboratoires de recherche de dangers mortels tels que les virus d’Ebola et de la grippe aviaire, ont fait très souvent défaut. »

Cet organe de presse américain a révélé que

« …des centaines d’erreurs de laboratoire, de violations des règles de sécurité et d’incidents graves évités de justesse se sont produits ces dernières années dans des laboratoires biologiques, d’une côte à l’autre des États-Unis, mettant en danger les scientifiques, leurs collègues et parfois même le public. »

Naturellement les défaillances en matière de sécurité dans les laboratoires de biologie ne sont pas un problème uniquement américain.

« Une petite épidémie mortelle du syndrome respiratoire aigu, qui s’est produite en Chine en 2004, a conduit à des employés de laboratoire de l’Institut National de Virologie de Pékin. »

En 2007, une épidémie de fièvre aphteuse qui a frappé le bétail anglais et conduit à l’abattage de troupeaux entiers a été attribuée à une fuite dans les tuyaux de drainage d’un complexe de recherches.

En 2014 ; l’Institut National de la Santé US a supprimé son financement des expériences gain-de-fonction (GOF) sur le coronavirus, concernant la grippe et les virus du SARS et du MERS. Le gain-de-fonction implique l’activation de mutations pour changer le produit génique et augmenter son effet, ou pour que son action normale soit supplantée par une fonction anormale ou différente. Apparemment, le moratoire de l’Institut National de la Santé a pris fin le 19 décembre 2017, quand les USA ont annoncé qu’ils allaient recommencer à subventionner les expériences en gain-de-fonction relatives à ces virus. Ceci veut dire que, depuis 2017, certains laboratoires expérimentent sur le virus Corona et qu’ils en créent des mutants avec le soutien financier du gouvernement.

Traiter le virus Corona comme un crime devrait entraîner une visite du siège de l’Institut National de la Santé par le FBI et un examen approfondi de sesdossiers relatifs aux laboratoires américains qui poursuivent des recherches et des expérimentations GOF sur le Coronavirus. Les procédures d’enquête doivent concerner toutes les régions et tous les pays du monde qui ont pratiqué et pratiquent des expériences GOF.

À l’instant même où le virus Corona est devenu le nouveau désastre, Dany Shoham, un ex-officier du renseignement israélien, s’est empressé de dénoncer le programme de guerre biologique chinois comme étant l’origine possible du virus.

À l’heure actuelle, en dehors du Président Trump et de son phénomène Pompeo, très peu de gens sont persuadés que le COVID-19 soit un « virus chinois » (comme Trump l’appelle quand il a envie d’embêter les « progressistes ». Une enquête criminelle devrait examiner les laboratoires chinois, tout comme les russes, les britanniques, les français, les allemands, etc, ainsi que leurs bilans en matière de sécurité. Elle devrait vérifier de même si Danny Shoham a des preuves de ce qu’il affirme à propos de la Chine ou s’il a juste essayé de détourner l’attention d’un autre suspect éventuel, dans cette affaire du Corona.

Israël, avec ses vastes laboratoires de guerre biologique et ses installations ADM (« Armes de Destruction Massive ») doit aussi faire l’objet d’une enquête approfondie.

Au cours de son premier mandat de dirigeant d’Israël, M. Netanyahou a autorisé une tentative risquée d’assassiner l’étoile montante de la Palestineet leader du Hamas M. Khaled Meshaal, dans la capitale jordanienne Amman. Cinq agents du MOSSAD, se faisant passer pour des touristes canadiens, ont été envoyés à Amman. Ils ont tendu une embuscade à M. Meshall au coin d’une rue et ont vaporisé du poison dans son oreille gauche, s’attendant à ce qu’il meure dans les 48 heures.

Mais leur plan a mal tourné. Un des gardes du corps de M. Meshaal a pris en chasse les deux agents du MOSSAD exécurezurs de l’opération et, avec l’aide d’un passant, officier de l’Armée de Libération de la Palestine, a réussi à les capturer.

Si bien qu’au lieu de repasser la frontière comme elle l’avait prévu, le reste de l’équipe du MOSSAD s’est retrouvée prise au piège dans l’ambassade israélienne d’Amman. Il ne restait à M. Netanyahou qu’à entrer ven négociations avec le roi Hussein de Jordanie, pour tenter de le convaincre de laisser les assassins retourner chez eux. Le roi, qui était en train de mourir d’un cancer, a marchandé durement. Israël a été tenu de fournir immédiatement l’antidote au poison qui tuait K. Meshaal. Netanyahou a été contraint de relâcher 9 Jordaniens et 61 prisonniers palestiniens, dont Sheikh Ahmed Yassin, chef spirituel du Hamas, l’ennemi le plus haï d’Israël à l’époque.

Mais voici la partie la plus étonnante de cette saga : le poison utilisé par Israël était un poison à action lente mais létale qui bloque graduellement le centre respiratoire du cerveau, conduisant ainsi à la mort. Le médecin qui a ranimé Meshaal a décrit son état comme une déficience respiratoire en oxygène. On ne sait toujours pas aujourd’hui de quel type était l’agent utilisé par le MOSSAD contre Meshaal, mais quelques faits sont connus. Israël a utilisé un agent biochimique produisant des effets respiratoires. Israël possédait l’antidote à son agent létal. Benjamin Netanyahou, en qualité de Premier ministre, a autorisé l’assassinat manqué et l’usage d’une arme bio-chimique.

Israël n’a jamais signé la Convention sur l’Interdiction des Armes Biologiques. Il est de notoriété publique que l’Institut Israélien de Recherches Biologiques de Ness Ziona développe des vaccins et des antidotes pour la guerre chimique et biologique. En 2012, Haaretz a écrit, à propos du laboratoire de Ness Ziona, que c’était

« …une institution dont on parle très rarement aux nouvelles, et quand on le fait, c’est généralement à cause d’une controverse ou l’autre. Selon les sources israéliennes l’Institut développe des médicaments, des vaccins, des traitements et des anticorps pour protéger les Israéliens des armes chimiques (gaz) ou biologiques. Ces activités soint conduites en parallèle avec ses projets en recherches civiles. »

Haaretz continue :

« Selon des rapports étrangers, il développe aussi des armes chimiques et biologiques. Un de ces rapports dit que ce sont des chercheurs de l’Institut qui ont développé le poison chargé d’éliminer le leader politique du Hamas Khaled Meshaal, lors de la tentative d’assassinat dont il a été victime à Amman en 1997. »

Les détectives qui auront à examiner le laboratoire de Ness Ziona devront aussi essayer de comprendre comment il se fait que l’Institut soiit déjà si avancé dans le développement d’un vaccin contre le COVId_19. Selon la presse israélienne, un nouveau vaccin contre le Coronavirus est déjà en train d’être testé à l’Institut.

Ness Ziona n’est pas seul en tête de la course au vaccin Corona. Migal, une autre société israélienne a annoncé, fin févriuer, qu’elle avait un vaccin presque au point. Les détectives devraient vérifier, comme pour les autres laboratoires du mon,de, si Migal est un endroit sûr, et si ce n’est pas dans ce laboratoire de Galilée qu’un minuscule mais vicieux virus a échappé à ses gardiens.

Foreign Policy Magazine a révélé il y a trois semaines, que l(‘apparition précoce, en Iran, du virus Coirona qui a frappé le gouvernement et l’armée de ce pays, ont incité les dirigeants iraniens à croire que le Coronavirus fait partie d’« une campagne militaire à l’arme biologique américano-sioniste » contre leur république et ceux qui la dirigent.

Je ne suis pas à même de produire des preuves susceptibles d’incriminer quiconque – individu, instiçtut ou état. Ce n’est pas mon métier et je n’ai aucune envie de le faire. Je suis un écrivain, pas un détective. Mais je soutiens qu’envisager la crise du Corona comme un crime peut aider ceux qui veulent survivre à la pandémieà à se rassurer quelque peu, dans un monde qui a depuis longtemps perdu son chemin.

Source : https://www.unz.com/gatzmon/a-viral-pandemic-or-a-crime-scene/

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades


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